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Notice de NAROPEINE 10 mg/ml, solution injectable en ampoule

solution injectable

Substance active : CHLORHYDRATE DE ROPIVACAÏNE MONOHYDRATÉ

Indications — à quoi sert ce médicament

Anesthesique Local à liaison amide -. Le nom de votre médicament est Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule. Il contient une substance active qui est le chlorhydrate de ropivacaïne anhydre. Il appartient à une famille de médicaments appelée « anesthésiques locaux ». Il vous sera administré par injection. Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule est utilisé chez les adultes et les enfants de plus de douze ans dans l’anesthésie de certaines parties du corps. Il est utilisé pour arrêter la douleur ou procurer un soulagement de la douleur. Il est indiqué: dans les anesthésies limitées à une région du corps, lors d’interventions chirurgicales, y compris les césariennes. dans le traitement de certaines douleurs aiguës, notamment les douleurs post-opératoires, ou de l’accouchement par voie naturelle, ou après un accident.

Contre-indications

N’utilisez jamais Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule dans les cas suivants: si vous êtes allergique (hypersensible) au chlorhydrate de ropivacaïne ou à l’un des autres composants contenus dans Naropeine (voir rubrique six. Contenu de l’emballage et autres informations), si vous êtes allergique aux autres anesthésiques locaux de la même famille (comme la lidocaïne ou la bupivacaïne), si vous avez eu des antécédents de diminution du volume total de sang (hypovolémie), en intra-vasculaire pour l’anesthésie d’une partie de votre corps, ou au niveau du col de l’utérus pour soulager la douleur lors de l’accouchement. Veuillez consulter votre médecin avant toute administration de Naropéine si vous vous doutez que l’une des situations mentionnées ci-avant vous est applicable.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou votre infirmier ou infirmière avant de recevoir Naropeine. si vous avez une maladie au niveau du cœur, du foie ou des reins. Prévenez votre médecin si vous avez un de ces problèmes, afin qu’il puisse adapter la dose de Naropeine si nécessaire. s’il vous a déjà été signalé que vous ou un membre de votre famille avez une maladie rare des pigments sanguins appelée porphyrie, il faut informer votre médecin, car il pourrait être amené à vous administrer un produit anesthésique différent. avant l’administration de Naropeine, prévenez votre médecin de toutes vos maladies ou vos problèmes de santé. Une attention particulière doit être portée: chez les nouveau-nés car ils sont plus sensibles à Naropeine. chez les enfants jusqu’à douze ans inclus car l’anesthésie de certaines parties du corps n’a pas été établie dans cette population. chez les enfants jusqu’à douze ans inclus, l’utilisation de Naropeine sept virgule cinq milligrammes par millilitre et dix milligrammes par millilitre pour l’anesthésie de certaines parties du corps n’a pas été établie. Les dosages de deux milligrammes par millilitre et de cinq milligrammes par millilitre sont plus adaptés

Interactions avec d’autres médicaments

Autres médicaments et Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Ceci inclus tout médicament obtenu sans ordonnance et tout médicament à base de plantes, parce que Naropeine peut affecter la manière dont fonctionnent certains médicaments et certains médicaments peuvent avoir un effet sur Naropeine. En particulier, veuillez indiquer à votre médecin si vous prenez, les médicaments suivants: autres anesthésiques locaux. antidouleurs puissants (médicaments dérivés de la morphine ou codéine). médicaments utilisés pour traiter les battements cardiaques irréguliers (arythmie) tels que la lidocaine et la mexilétine. Votre médecin a besoin de savoir si vous prenez de tels médicaments afin de prescrire la posologie appropriée de Naropeine. Veuillez indiquer aussi à votre médecin si vous prenez l’un des médicaments suivants: médicament pour traiter la dépression tel que la fluvoxamine, antibiotiques dans le traitement des infections bactériennes tel que l’énoxacine. En effet votre corps élimine plus lentement Naropeine lorsque vous prenez ces médicaments. Si vous prenez l’un ou l’autre de ces médicaments, l’utilisation prolongée de Naropeine doit être évitée. Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule avec des aliments et boissons Sans objet.

Grossesse, allaitement et fertilité

Grossesse et allaitement Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament. L’effet du chlorhydrate de ropivacaïne sur la grossesse et son passage dans le lait ne sont pas connus. Si vous recevez ce médicament pendant votre grossesse, il peut diminuer la fréquence cardiaque de votre bébé (ou fréquence cardiaque fœtale) et votre médecin devra donc surveiller la fréquence cardiaque fœtale.

Conduite et utilisation de machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines Naropeine peut entraîner des somnolences et altérer les capacités de réactions. Après que Naropeine vous soit administré, vous ne devez pas conduire ou utiliser de machines jusqu’au lendemain de l’administration. Information importante concernant la composition de Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule contient du sodium Ce médicament contient vingt-sept virgule neuf six milligrammes de sodium (composant principal du sel de cuisine/table) par ampoule de dix millilitres. Cela équivaut à un virgule quatre pour cent de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé de sodium pour un adulte. Ce médicament contient cinquante-cinq virgule neuf deux milligrammes de sodium (composant principal du sel de cuisine/table) par ampoule de vingt millilitres. Cela équivaut à deux virgule huit pour cent de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé de sodium pour un adulte.

Comment le prendre

Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule vous sera administré par votre médecin. La dose utilisée dépend de la nature de l’intervention, de votre poids, de votre âge et de votre condition physique. Naropeine vous est administré en injection ou en perfusion. La partie du corps dans laquelle Naropeine sera administré dépend du type d’intervention. Votre médecin administrera Naropeine selon le cas: dans la partie du corps qui a besoin d’être anesthésiée, à proximité de la partie du corps qui a besoin d’être anesthésiée, dans une zone éloignée de la partie du corps qui a besoin d’être anesthésiée. Ceci est le cas pour une injection ou perfusion péridurale (à proximité de la moelle épinière). Lorsque Naropeine est administré dans le corps, selon les zones précisées ci-avant, il bloque les nerfs qui transmettent les messages de douleur au cerveau. Cela arrête la sensation de douleur, de chaud ou de froid dans la zone concernée mais d’autres sensations comme la pression et le toucher peuvent persister. Votre médecin connaît la voie d’administration appropriée pour ce médicament. Si vous avez reçu plus de Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule que vous n’auriez dû Les effets indésirables graves liés à un surdosage de Naropeine nécessitent un traitement particulier et votre médecin est expérimenté pour gérer ce type de situation. Les premiers signes de surdosage sont les suivants: vertiges, sensations d’étourdissements, engourdissement des lèvres et de la zone autour de la bouche, engourdissement de la langue, troubles de l’audition, troubles de la vue. Afin de réduire le risque d’effets indésirables graves, votre médecin doit arrêter l’administration de Naropeine dès que ces signes apparaissent. Cela signifie que si l’un de ces symptômes survient ou que vous pensez avoir reçu trop de Naropeine, vous devez prévenir immédiatement votre médecin. Les effets indésirables les plus graves dus à un surdosage en Naropeine sont des troubles d’élocution, des secousses musculaires, des tremblements, des convulsions et une perte de connaissance. Si vous oubliez d’utiliser Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule Sans objet. Si vous arrêtez d’utiliser Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule Sans objet. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier ou infirmière.

Effets indésirables

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Effets indésirables importants nécessitant une attention particulière: Les réactions allergiques soudaines engageant le pronostic vital (telles que l’anaphylaxie, y compris le choc anaphylactique) sont rares et touchent de un à dix utilisateurs sur dix mille. Les symptômes possibles comprennent l’apparition soudaine d’une éruption cutanée, de démangeaisons ou d’une éruption cutanée avec nodules (urticaire); un gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou d’autres parties du corps; un essoufflement, une respiration sifflante ou une difficulté à respirer; une sensation de perte de connaissance. Si vous pensez que Naropeine provoque une réaction allergique, informez-en immédiatement votre médecin. Autres effets indésirables possibles: Très fréquents (concernant plus de un utilisateur sur dix): baisse de la pression artérielle (hypotension); ceci peut provoquer une sensation de vertiges, d’étourdissements, nausées. Fréquents (concernant un à dix utilisateurs sur cent): fourmillements, vertiges, maux de tête, ralentissement ou accélération des battements du cœur (bradycardie, tachycardie), élévation de la pression artérielle (hypertension), vomissements, rétention d’urine, élévation de température, frissons, douleur dorsale. Peu fréquents (concernant un à dix utilisateurs sur mille): anxiété, diminution de la sensibilité, syncope, difficultés à respirer, diminution de la température (hypothermie), certains symptômes peuvent apparaître lors d’une injection de Naropeine dans un vaisseau sanguin par accident ou lors d’un surdosage (voir la rubrique « Si vous avez reçu plus de Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule que vous n’auriez dû »). Ces effets peuvent être: convulsions, sensation d’étourdissements, vertiges, engourdissement des lèvres, autour de la bouche, de la langue, troubles de l’audition, troubles visuels, troubles de l’élocution, contractions musculaires, tremblements. Rares (concernant un à dix utilisateurs sur dix mille): crise cardiaque (arrêt cardiaque), irrégularités du rythme cardiaque (arythmie). Indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) syndrome de Horner. Autres effets indésirables: engourdissement, dû à l’irritation nerveuse causée par l’aiguille ou l’injection; ceci ne dure généralement pas longtemps. mouvements musculaires involontaires (dyskinésies). Effets indésirables possibles observés avec d’autres anesthésiques locaux pouvant se produire avec Naropeine: rares (concernant un à dix utilisateurs sur dix mille): lésions des nerfs pouvant être irréversibles. une injection trop importante de Naropeine dans le liquide rachidien peut provoquer une anesthésie complète du corps. l’administration d’une injection péridurale (injection dans l’espace autour de vos nerfs rachidiens) peut causer une perturbation dans le trajet du message nerveux du cerveau vers la tête et le cou, en particulier chez les femmes enceintes. Cela peut parfois conduire à la survenue d’un trouble appelé syndrome de Horner. Ce trouble se caractérise par une diminution de la taille de la pupille, une chute de la paupière supérieure et une incapacité des glandes sudoripares à sécréter de la sueur. Ce syndrome disparaît de lui-même à l’arrêt du traitement.

Enfants et adolescents

Enfants Chez l’enfant, les effets indésirables sont les mêmes que pour les adultes à l’exception de la baisse de la pression artérielle qui survient moins souvent chez les enfants (un à dix enfants sur cent) et des nausées et des vomissements qui surviennent plus fréquemment chez les enfants (plus d’un enfant sur dix). Déclarations des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre infirmier ou infirmière. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr/ En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Conservation

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’ampoule et la boîte. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois A conserver à une température ne dépassant pas trente degrés Celsius. Ne pas congeler. Votre médecin ou l’hôpital doit normalement stocker Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule et est responsable de la qualité du produit après ouverture s’il n’est pas utilisé immédiatement. Le produit doit être inspecté visuellement avant utilisation. La solution doit être uniquement utilisée si elle est limpide, sans particule d’un point de vue pratique et si le contenant n’est pas endommagé. Votre médecin ou l’hôpital est également responsable de l’élimination correcte de Naropeine dix milligrammes par millilitre, solution injectable en ampoule non utilisé.

Posologie

Adultes et enfants âgés de plus de douze ans Le tableau suivant donne à titre indicatif les posologies administrées pour les blocs les plus couramment utilisés. Il est recommandé d'utiliser la plus petite dose nécessaire pour produire un bloc efficace. L'expérience du médecin et la connaissance de l'état clinique du patient sont importants pour le choix de la dose. Tableau un – Adultes et adolescents âgés de plus de douze ans Conc. Volume Dose Délai d’installation Durée mg/ml ml mg minutes heures Anesthésie Chirurgicale Administration péridurale lombaire Chirurgie sept virgule cinq quinze à vingt-cinq cent treize à cent quatre-vingt-huit dix à vingt trois à cinq dix quinze à vingt cent cinquante à deux cents dix à vingt quatre à six Césarienne sept virgule cinq quinze à vingt cent treize à cent cinquante un dix à vingt trois à cinq Administration péridurale thoracique Etablissement d'un bloc pour le traitement de la douleur post-opératoire sept virgule cinq cinq à quinze (fonction du niveau d'injection) trente-huit à cent treize dix à vingt s.o. deux Bloc périphérique majeur* Bloc du plexus brachial sept virgule cinq trente à quarante deux cent vingt-cinq à trois cents trois dix à vingt-cinq six à dix Infiltration pariétale (par exemple petit nerf périphérique et infiltration) sept virgule cinq un à trente sept,cinq à deux cent vingt-cinq un à quinze deux à six Traitement DE LA Douleur Aiguë Administration péridurale lombaire Dose initiale en bolus deux dix à vingt vingt à quarante dix à quinze zéro,cinq à un,cinq Injection intermittente (complémentaires) (par exemple accouchement par voie basse) deux dix à quinze (intervalle minimum trente minutes) vingt à trente Perfusion continue (par exemple accouchement) deux six-dix millilitres par heure douze-vingt milligrammes par heure s.o. deux s.o. deux Douleur post-opératoire deux six-quatorze millilitres par heure douze-vingt-huit milligrammes par heure s.o. deux s.o. deux Administration péridurale thoracique Perfusion continue (douleur post-opératoire) deux six-quatorze millilitres par heure douze-vingt-huit milligrammes par heure s.o. deux s.o. deux Infiltration pariétale (par exemple petit nerf périphérique et infiltration) deux un à cent deux,zéro à deux cents un à cinq deux à six Bloc périphérique nerveux (bloc fémoral ou interscalénique) Perfusion continue ou injections intermittentes (exemple traitement de la douleur post-opératoire) deux cinq-dix millilitres par heure dix-vingt milligrammes par heure s.o. (²) s.o. (²) Les doses indiquées dans ce tableau sont les doses nécessaires à l'obtention d'un bloc satisfaisant. Elles constituent un guide d'utilisation chez l'adulte. Des variations individuelles peuvent survenir sur le délai d'installation et la durée. Les chiffres de la colonne "Dose" correspondent aux doses moyennes nécessaires. Il convient de consulter les références standards disponibles, aussi bien pour les facteurs influençant les techniques spécifiques de bloc que ceux influençant les besoins individuels propres à chaque patient. * Bloc périphérique majeur: la recommandation de dose qui figure ne concerne que le bloc plexique brachial. Les autres blocs périphériques majeurs, peuvent nécessiter des doses plus faibles. Il n’y a actuellement aucune expérience permettant de donner une recommandation spécifique de dose pour les autres blocs. un) L'augmentation des doses se fera graduellement; la dose de départ sera d'environ cent milligrammes (quatre-vingt-dix-sept virgule cinq milligrammes correspondent àtreize millilitres de solution; cent cinq milligrammes à quatorze millilitres) et administrée pendant trois à cinq minutes. Si nécessaire, on pourra administrer en supplément jusqu'à cinquante milligrammes au total, répartis en deux doses. deux) s.o.: sans objet. trois) La dose pour un bloc périphérique majeur doit être ajustée en fonction du site d’administration et de l’état du patient. Les blocs du plexus brachial intrascalénique et supraclaviculaire peuvent être associés à une fréquence plus élevée d’effets indésirables graves indépendamment de l’anesthésique local utilisé (voir rubrique quatre virgule quatre). L'anesthésie chirurgicale (par exemple par administration péridurale) nécessite en général le recours à des concentrations et à des doses plus élevées. Naropeine dix milligrammes par millilitre est recommandée pour l'anesthésie péridurale pour laquelle un bloc moteur profond est essentiel lors de l'intervention chirurgicale. Des concentrations et des doses plus faibles sont recommandées en analgésie (par exemple administration péridurale pour le traitement des douleurs aiguës).

Mode d’administration

Une aspiration soigneuse avant et pendant l’injection est recommandée en vue de prévenir toute injection intravasculaire. Lorsqu’une dose importante doit être injectée, il est conseillé de procéder à l’injection d’une dose-test de trois à cinq millilitres de lidocaïne adrénalinée (épinéphrine). Une injection intravasculaire accidentelle peut être reconnue par une accélération transitoire de la fréquence cardiaque et une injection intrathécale accidentelle par des signes de rachianesthésie. L’aspiration devra être effectuée avant et pendant l’administration de la dose principale qui devra être injectée lentement ou à doses croissantes à une vitesse de vingt-cinq-cinquante milligrammes par minute tout en surveillant étroitement les fonctions vitales du patient et en maintenant un contact verbal avec lui. Si des symptômes toxiques apparaissent, l’injection devra être arrêtée immédiatement. Lorsque sont réalisés des blocs prolongés par perfusion péridurale continue ou par administration répétée en bolus, les risques d'atteindre une concentration plasmatique toxique ou d'induire un traumatisme nerveux local devront être pris en considération. En chirurgie et lors d’analgésie post-opératoire, des doses cumulées allant jusqu’à six cent soixante-quinze milligrammes de ropivacaïne, administrées en vingt-quatre heures, ont été bien tolérées chez les adultes, tout comme l’ont été des perfusions péridurales continues à une vitesse allant jusqu’à vingt-huit milligrammes par heureeure pendant soixante-douze heures. Sur un nombre limité de patients, des doses plus élevées jusqu’à huit cents milligrammes par jour ont été administrées avec relativement peu d’effets indésirables. Dans le traitement des douleurs postopératoires, la technique suivante peut être recommandée: sauf s'il est institué en préopératoire, un bloc péridural peut être réalisé par la ropivacaïne à la concentration de sept virgule cinq milligrammes par millilitre à l'aide d'un cathéter péridural. L'analgésie est maintenue par une perfusion de ropivacaïne à la concentration de deux milligrammes par millilitre. Une vitesse de perfusion de six à quatorze millilitres (douze-vingt-huit milligrammes) par heure permet une analgésie satisfaisante, avec un bloc moteur de faible intensité et stable dans la plupart des douleurs postopératoires modérées à sévères. En bloc péridural, la durée maximale d’administration est de trois jours. Cependant, une surveillance étroite de l’effet analgésique devra être mise en place afin de pouvoir retirer le cathéter dès que la diminution de la douleur le permet. Grâce à cette technique, une réduction significative des besoins en morphiniques a été observée. Lorsque les blocs périphériques nerveux sont réalisés aussi bien en perfusion continue qu'en injections répétées, les risques d'atteindre une concentration plasmatique toxique ou d'induire localement un traumatisme nerveux doivent être considérés. Des concentrations supérieures à sept virgule cinq milligrammes par millilitre n'ont pas été étudiées dans les césariennes. Population pédiatrique Tableau deux – Bloc péridural - Enfants âgés de zéro (nouveau-nés à terme) à douze ans inclus Conc. Volume Dose mg/ml ml/kg mg/kg Traitement DE LA Douleur Aigue (per et post-opératoire) Bloc péridural caudal Injection unique Blocs en dessous D12 chez les enfants ayant un poids allant jusqu’à vingt-cinq kilogrammes deux un deux Perfusion péridurale continue Chez les enfants pesant jusqu’à vingt-cinq kilogrammes De zéro à six mois Dose bolus a deux zéro,cinq à un un à deux Perfusion jusqu’à soixante-douze heures deux zéro virgule un millilitre par kilogramme par heure zéro virgule deux milligramme par kilogramme par heure De six à douze mois Dose bolus a deux zéro,cinq à un un à deux Perfusion jusqu’à soixante-douze heures deux zéro virgule deux millilitre par kilogramme par heure zéro virgule quatre milligramme par kilogramme par heure De un à douze ans Dose bolus b deux un deux Perfusion jusqu’à soixante-douze heures deux zéro virgule deux millilitre par kilogramme par heure zéro virgule quatre milligramme par kilogramme par heure Les doses indiquées dans ce tableau constituent un guide d’utilisation en pédiatrie. Des variations individuelles peuvent survenir. Une réduction proportionnelle de la dose peut être nécessaire chez les enfants ayant un poids élevé et doit reposer sur le poids idéal. Le volume en injection unique péridurale caudale et le volume des doses bolus péridurales ne doivent pas dépasser vingt-cinq millilitres quel que soit le patient. Il convient de consulter les références standards disponibles aussi bien pour les facteurs dépendant de la technique comme ceux dépendant du patient. a Les plus faibles doses sont recommandées pour les blocs périduraux thoraciques alors que les plus fortes doses sont recommandées pour les blocs périduraux lombaires et caudaux. b Recommandé pour les blocs périduraux lombaires. En pratique, la dose bolus doit être réduite pour l’analgésie péridurale thoracique. L’utilisation de la ropivacaïne sept virgule cinq et dix milligrammes par millilitre peut être associée à des évènements toxiques systémiques et centraux chez les enfants. Des dosages plus faibles (deux milligrammes par millilitre et cinq milligrammes par millilitre) sont plus appropriés pour une administration dans cette population. L’utilisation de la ropivacaïne chez le prématuré n’a pas été documentée. Tableau trois – Blocs périphériques nerveux: Enfants âgés de un à douze ans Conc. Volume Dose mg/ml ml/kg mg/kg Traitement DE LA Douleur Aigue (per et post-opératoire) Bloc périphérique nerveux- injection unique (Par exemple bloc ilio-inguinal, bloc plexus brachial, compartiment du bloc fascia iliaca) Bloc multiple deux zéro,cinq à zéro,soixante-quinze zéro,cinq à un,cinq un à un,cinq un,zéro à trois,zéro Perfusion continue pour bloc périphérique nerveux chez les enfants de un à douze ans. Perfusion jusqu’à soixante-douze heures deux zéro virgule un-zéro virgule trois millilitre par kilogramme par heure zéro virgule deux-zéro virgule six milligramme par kilogramme par heure Les doses indiquées dans ce tableau constituent un guide d’utilisation en pédiatrie. Des variations individuelles peuvent survenir. Une réduction proportionnelle de la dose peut être nécessaire chez les enfants ayant un poids élevé et doit reposer sur le poids idéal. Il convient de consulter les références standards disponibles aussi bien pour les facteurs dépendant de la technique comme ceux dépendant du patient Les injections uniques pour bloc nerveux périphérique (par exemple bloc ilio-inguinal, bloc plexus brachial, compartiment du bloc fascia iliaca) ne doivent pas excéder deux virgule cinq-trois milligrammes par kilogramme. Les doses pour des blocs périphériques chez les nourrissons et les enfants fournissent une ligne directrice pour l'utilisation chez les enfants n’ayant pas de pathologies sévères. Des doses plus faibles et une surveillance étroite sont recommandées pour les enfants atteints de pathologies sévères.

Mode d’administration

Une aspiration soigneuse avant et pendant l’injection est recommandée en vue de prévenir toute injection intravasculaire. Les fonctions vitales du patient devront être étroitement surveillées, si des symptômes de toxicité apparaissent, l’injection devra être immédiatement arrêtée. Un fractionnement de la dose d’anesthésique local calculé est recommandé quelle que soit la voie d’administration. Durée de conservation après ouverture D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. S’il n’est pas utilisé immédiatement, les temps de stockage et les conditions avant utilisation sont de la responsabilité de l’utilisateur et ne devraient normalement pas dépasser vingt-quatre heures, entre deux et huit degrés Celsius. Haut de page Choisissez un thème pour personnaliser l’apparence du site. Thème clair Thème sombre Système Utilise les paramètres système Remboursable Cela signifie que le médicament peut être pris en charge par les organismes d'Assurance Maladie, s'il est prescrit dans le cadre d'une indication remboursable. Sur ordonnance uniquement Cela signifie que le médicament est délivré uniquement sur ordonnance, et doit donc être prescrit par un professionnel de santé (médecin, sage-femme, dentiste). Usage hospitalier Cela signifie que le médicament est réservé à l'usage hospitalier et n'est donc pas disponible dans les pharmacies de ville. Générique Cela signifie que le médicament fait partie d'un groupe générique.