Notice de OXSYNIA LP 30 mg/15 mg, comprimé à libération prolongée

comprimé à libération prolongée

Indications — à quoi sert ce médicament

Classe pharmacothérapeutique: Analgésiques, Opioïdes, Alcaloïdes naturels de l’opium. (N: système nerveux central). Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée vous a été prescrit pour le traitement de douleurs sévères qui ne peuvent être correctement soulagées que par des analgésiques opioïdes. Ce médicament est indiqué uniquement chez les adultes. Ce médicament contient du chlorhydrate d’oxycodone et du chlorhydrate de naloxone comme substances actives. Le chlorhydrate d’oxycodone est responsable de l’effet antalgique de Oxsynia LP, c’est un antalgique puissant (destiné à soulager la douleur) du groupe des opioïdes. La deuxième substance active de Oxsynia LP, le chlorhydrate de naloxone, est ajoutée afin de neutraliser la constipation. Les troubles intestinaux (par exemple, la constipation) sont des effets habituels des traitements par opioïdes.

Contre-indications

Ne prenez jamais Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée: si vous êtes allergique au chlorhydrate d’oxycodone, au chlorhydrate de naloxone ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique six, si votre respiration n’est pas en mesure d’apporter suffisamment d’oxygène dans le sang et d’éliminer le gaz carbonique par votre corps (dépression respiratoire), si vous souffrez d’une maladie pulmonaire sévère, associée à un rétrécissement des voies respiratoires (broncho-pneumopathie chronique obstructive ou BPCO), si vous souffrez d’une maladie connue sous le nom de cœur pulmonaire. Dans cette maladie, la partie droite du cœur est dilatée, en raison de l’augmentation de la pression à l’intérieur des vaisseaux sanguins pulmonaires (par exemple dû à une BPCO, voir ci-avant), si vous souffrez d’un asthme bronchique sévère, si vous présentez un iléus paralytique (type d’occlusion intestinale), non lié à la prise d’opioïdes, si vous souffrez d’insuffisance hépatique modérée ou sévère.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée. chez les personnes âgées ou affaiblies (fragiles), si vous avez un iléus paralytique (un type d’occlusion intestinale), lié à la prise d’opioïdes, si vous souffrez d’insuffisance rénale, si vous souffrez d’insuffisance hépatique légère, si vous souffrez d’insuffisance respiratoire sévère (diminution de la capacité à respirer), si vous avez un myxœdème (troubles thyroïdiens, accompagnés d’une peau sèche, froide et d’un gonflement au niveau du visage et des membres), si votre glande thyroïde ne produit pas assez d’hormones (insuffisance thyroïdienne ou hypothyroïdie), si vos glandes surrénales ne produisent pas assez d’hormones (insuffisance surrénalienne ou maladie d’Addison), si vous souffrez de maladie mentale qui s’accompagne d’une perte partielle de la réalité (psychose), liée à l’alcool ou à une intoxication par d’autres substances (psychose induite), si vous souffrez de problèmes biliaires (calcul biliaire) ou si vous souffrez d'une affection des voies biliaires (maladie affectant les voies biliaires, la vésicule biliaire, et cetera), si la taille de votre prostate est anormalement augmentée (hypertrophie de la prostate), si vous souffrez d’alcoolisme ou de delirium tremens, si vous souffrez d’inflammation du pancréas (pancréatite), si votre pression artérielle est basse (hypotension), si votre pression artérielle est élevée (hypertension), si vous souffrez d’une maladie cardiovasculaire connue, si vous souffrez d’un traumatisme crânien (en raison du risque d’augmentation de la pression intracrânienne), si vous souffrez d’épilepsie ou si vous êtes prédisposé aux convulsions, si vous êtes traités par des inhibiteurs de la monoamine oxydase (médicaments utilisés pour traiter la dépression ou la maladie de Parkinson), ou si vous avez pris ces médicaments dans les deux semaines précédentes par exemple des médicaments contenant de la tranylcypromine, phénelzine, isocarboxazide, moclobémide et linézolide. Troubles respiratoires liés au sommeil Oxsynia LP dix milligrammes/cinq milligrammes, comprimé à libération prolongée peut provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, tels que l’apnée du sommeil (pauses respiratoires pendant le sommeil) et l’hypoxémie liée au sommeil (faible taux d’oxygène dans le sang). Les symptômes associés peuvent inclure des pauses respiratoires pendant le sommeil, des réveils nocturnes dus à un essoufflement, des difficultés à rester endormi ou une somnolence excessive pendant la journée. Si vous ou une personne de votre entourage remarquez ces symptômes, contactez votre médecin. Une réduction de la dose pourra être envisagée par votre médecin. Si dans le passé, vous avez déjà présenté l’un des effets décrits ci-avant, parlez-en à votre médecin. Si vous développez une des maladies décrites ci-avant quand vous prenez ce médicament, parlez-en à votre médecin. La dépression respiratoire constitue le risque principal lors d’un surdosage par opioïdes (respiration lente et superficielle). Ceci peut également entraîner une diminution du taux d’oxygène dans le sang pouvant provoquer un évanouissement, et cetera Comment utiliser correctement Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée? Afin de ne pas modifier la libération prolongée du chlorhydrate d’oxycodone du comprimé à libération prolongée, vous devez avaler les comprimés en entier. Ne pas casser, croquer, ou écraser le comprimé. Prendre des comprimés écrasés, cassés ou croqués, peut conduire à une libération rapide et à une absorption d’une dose de chlorhydrate d’oxycodone potentiellement fatale (voir rubrique trois « Si vous avez pris plus de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée que vous n’auriez dû »). Si au début du traitement, vous avez une diarrhée sévère, cela peut être dû à l’effet de la naloxone. Cela peut signifier que votre fonction intestinale revient à la normale. Une diarrhée peut apparaître après trois à cinq jours de traitement. Si la diarrhée persiste après trois à cinq jours ou que cela vous préoccupe, parlez-en à votre médecin. Si vous utilisez un autre opioïde, lors du changement par Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée, un syndrome de sevrage peut apparaître, se manifestant par exemple par une agitation, un accès de sueur et des douleurs musculaires. Si vous ressentez ces symptômes, une surveillance médicale appropriée peut être nécessaire. Tolérance, dépendance et addiction Ce médicament contient de l’oxycodone qui est un médicament opioïde. Il peut entraîner une dépendance et/ou une addiction. Ce médicament contient de l’oxycodone qui est un médicament opioïde. L’utilisation répétée d’analgésiques opioïdes peut entraîner une diminution de l’efficacité du médicament (vous vous y habituez, ce que l’on appelle la tolérance). L’utilisation répétée de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée peut également entraîner une dépendance, un abus et une addiction, ce qui peut conduire à un surdosage potentiellement mortel. Le risque que ces effets secondaires surviennent peut augmenter avec une dose plus élevée et une durée d’utilisation plus longue. La dépendance ou l’addiction peut vous donner l’impression que vous ne contrôlez plus la quantité de médicament que vous devez prendre ou la fréquence à laquelle vous devez le prendre. Vous pouvez ressentir le besoin de continuer à prendre votre médicament, même s’il ne vous aide pas à soulager votre douleur. Le risque de devenir dépendant ou addict varie d’une personne à l’autre. Vous risquez davantage de devenir dépendant ou addict à Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée si: vous ou une personne de votre famille avez déjà consommé de façon abusive ou été dépendant à l’alcool, à des médicaments sur ordonnance ou à des substances illicites (« addiction »); vous fumez; vous avez déjà présenté des troubles de l’humeur (dépression, anxiété ou trouble de la personnalité) ou si vous avez été suivi par un psychiatre pour d’autres troubles de la santé mentale. Si vous remarquez l’un des signes suivants pendant que vous prenez Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée, cela peut être le signe que vous êtes devenu dépendant ou addict. Vous avez besoin de prendre le médicament pendant une durée plus longue que celle indiquée par votre médecin. Vous avez besoin de prendre plus que la dose recommandée. Vous utilisez le médicament pour des raisons autres que celles prescrites, par exemple pour rester calme ou pour vous aider à dormir. Vous avez tenté à plusieurs reprises, sans succès, d’arrêter d’utiliser le médicament ou d’en contrôler son utilisation. Lorsque vous arrêtez de prendre le médicament, vous vous sentez mal, et vous vous sentez mieux lorsque vous reprenez le médicament (« effets de sevrage »). Si vous remarquez l’un de ces signes, parlez-en à votre médecin pour discuter de la meilleure approche de traitement pour vous, y compris le moment approprié pour arrêter et la façon d’arrêter en toute sécurité (voir rubrique trois, Si vous arrêtez de prendre Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée). Contactez votre médecin si vous ressentez de fortes douleurs abdominales supérieures pouvant irradier vers le dos, des nausées, des vomissements ou de la fièvre, car il pourrait s’agir de symptômes liés à une inflammation du pancréas (pancréatite) ou des voies biliaires. Prévenez votre médecin si vous souffrez d’un cancer avec carcinose péritonéale ou d’un cancer digestif ou pelvien à un stade avancé avec un syndrome sub-occlusif. Si vous devez subir une intervention chirurgicale, informez votre médecin que vous prenez Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée. Comme d’autres opioïdes, l’oxycodone peut affecter la production normale d’hormones dans l'organisme comme le cortisol ou les hormones sexuelles en particulier si vous avez pris des doses élevées sur de longues périodes. Si vous présentez des symptômes qui persistent, tels que se sentir malade ou être malade (incluant des vomissements), perte d’appétit, fatigue, faiblesse, étourdissements, changements du cycle menstruel, impuissance, infertilité ou diminution de la libido, parlez-en à votre médecin afin qu’il surveille vos taux d'hormones. Ce médicament peut augmenter votre sensibilité à la douleur, en particulier à des doses élevées. Informez votre médecin si cela se produit. Une réduction de la dose ou un changement de traitement pourra être envisagée par votre médecin. Vous pouvez trouver des restes de comprimé dans vos selles. Cela ne doit pas vous inquiéter car les substances actives (le chlorhydrate d’oxycodone et le chlorhydrate de naloxone) ont été libérées plus tôt, dans l’estomac, l’intestin et absorbées par votre corps. Utilisation incorrecte de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée Ce médicament n’est pas adapté au traitement de substitution. Il ne faut jamais abuser de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée, en particulier si vous êtes dépendant à une drogue. Si vous êtes dépendant à des substances telles que l’héroïne, la morphine ou la méthadone, un syndrome de sevrage sévère peut apparaître si vous abusez de ce médicament, car il contient de la naloxone. Des symptômes d’un syndrome de sevrage préexistant peuvent s’aggraver. Ces comprimés ne doivent jamais être utilisés en les dissolvant puis en vous les injectant (par exemple dans les veines). En effet, les comprimés contiennent du talc, qui peut entraîner une destruction du tissu local (nécrose) et modifier le tissu pulmonaire (granulome pulmonaire). Cette utilisation incorrecte peut également entraîner d’autres conséquences graves et peut même être fatale. L’utilisation de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée peut entraîner des résultats positifs aux contrôles antidopage. L’utilisation de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée comme agent dopant peut être dangereux pour la santé.

Enfants et adolescents

Sans objet.

Interactions avec d’autres médicaments

Autres médicaments et Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Le risque de survenue d’effets indésirables augmente avec la prise d’antidépresseurs (tels que le citalopram, la duloxétine, l’escitalopram, la fluoxétine, la fluvoxamine, la paroxétine, la sertraline, la venlafaxine). Ces médicaments peuvent interagir avec l’oxycodone et vous pourriez présenter des symptômes, tels que des contractions rythmiques involontaires des muscles, y compris les muscles qui contrôlent les mouvements des yeux, une agitation, une transpiration excessive, des tremblements, une exagération des réflexes, une augmentation du tonus musculaire, une température corporelle supérieure à trente-huit degrés Celsius. Contactez votre médecin si vous manifestez de tels symptômes. L'utilisation concomitante d’opioïdes, y compris de chlorhydrate d’oxycodone et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou des médicaments apparentés augmente le risque de somnolence, de difficultés respiratoires (dépression respiratoire), de coma et peut mettre la vie en danger. Pour cette raison, l'utilisation concomitante ne doit être envisagée que lorsque d'autres options de traitement ne sont pas possibles. Cependant, si votre médecin vous prescrit Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée, avec des médicaments sédatifs, la posologie et la durée du traitement concomitant doivent être limitées par votre médecin. Veuillez informer votre médecin de tous les médicaments sédatifs que vous prenez et suivez attentivement les recommandations de dosage de votre médecin. Il peut être utile d’informer vos amis ou votre famille des signes et symptômes mentionnés ci-avant. Contactez votre médecin si vous rencontrez de tels symptômes. Exemples de sédatifs ou médicaments associés: Autres antalgiques puissants (opioïdes), Médicaments utilisés pour traiter l'épilepsie, la douleur et l'anxiété tels que la gabapentine et la prégabaline, Somnifères et tranquillisants (sédatifs incluant les benzodiazepines, les hypnotiques et les anxiolytiques), Médicaments destinés au traitement de la dépression, Médicaments destinés au traitement des allergies, du mal des transports et des nausées (anti-histaminiques ou anti-émétiques), Médicaments destinés au traitement des troubles psychiatriques et mentaux ( antipsychotiques incluant les phénothiazines et les neuroleptiques), Des relaxants musculaires, Des médicaments pour traiter la maladie de Parkinson. Si vous prenez ce médicament en même temps que d'autres médicaments, les effets des comprimés ou des autres médicaments tels que décrits ci-après peuvent être modifiés. Informez votre médecin si vous prenez: Médicaments qui diminuent la capacité du sang à coaguler (dérivés de la coumarine), le temps de coagulation pouvant augmenter ou diminuer, Antibiotiques de la famille des macrolides (par exemple la clarithromycine, l’érythromycine ou la télithromycine), Médicaments antifongiques azolés (par exemple le kétoconazole, le voriconazole, l’itraconazole ou le posaconazole), Médicament spécifique connu comme inhibiteur de la protéase et utilisé pour traiter le VIH (par exemple le ritonavir, l’indinavir, le nelfinavir ou le saquinavir), Cimétidine (médicament pour les ulcères de l’estomac, les indigestions ou les brûlures d’estomac), Rifampicine (utilisée pour traiter la tuberculose), Carbamazépine (utilisée pour traiter des crises d’épilepsie ou des convulsions et certains types de douleur), Phénytoïne (utilisée pour traiter des crises d’épilepsie ou des convulsions), Médicament contenant du Millepertuis (connu également sous le nom de Hypericum perforatum), Quinidine (médicament pour traiter les troubles du rythme cardiaque). Il n’y a pas d’interaction attendue entre Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée et le paracétamol, l’acide acétylsalicylique ou la naltrexone. Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée avec des aliments, boissons et de l’alcool La consommation d'alcool avec la prise de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée peut vous rendre plus somnolent ou augmenter la probabilité d'effets secondaires graves tels qu'une respiration superficielle avec un risque d'arrêt respiratoire, et de perte de connaissance. II est recommandé de ne pas boire d'alcool pendant le traitement par Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée. Vous devez éviter de manger et de boire du pamplemousse lorsque vous prenez ce médicament.

Grossesse, allaitement et fertilité

Grossesse et allaitement Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Grossesse, allaitement et fertilité

Grossesse L’utilisation de ce médicament doit être évitée dans la mesure du possible pendant la grossesse. L’utilisation prolongée du chlorhydrate d’oxycodone pendant la grossesse peut provoquer un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. Si le chlorhydrate d’oxycodone est administré au moment de l’accouchement, une dépression respiratoire (respiration lente et superficielle) peut apparaître chez le nouveau-né. Allaitement L’allaitement doit être interrompu pendant le traitement par ce médicament. Le chlorhydrate d’oxycodone passe dans le lait maternel. Il n’y a pas de données disponibles sur le passage de la naloxone dans le lait maternel. En conséquence, pour l’enfant allaité, le risque ne peut être exclu, en particulier, après administration de doses multiples de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée.

Conduite et utilisation de machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée peut diminuer vos capacités à conduire des véhicules et à utiliser des machines, en particulier au début du traitement, lors de l’augmentation des doses ou après un changement de médicament. Cependant, les effets indésirables peuvent disparaître une fois que vous prenez une dose stable de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée. Soyez très prudent. Ne pas conduire des véhicules ni utiliser de machines sans l’avis d’un professionnel de santé. Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée contient du lactose (sucre du lait) Si votre médecin vous a informé d’une intolérance à certains sucres, contactez le avant de prendre ce médicament.

Posologie

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les instructions de cette notice ou les indications de votre médecin ou de votre pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou de votre pharmacien en cas de doute. Avant le début du traitement et régulièrement au cours du traitement, votre médecin discutera avec vous de ce que vous pouvez attendre de l’utilisation de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée, quand et pendant combien de temps vous devez le prendre, quand contacter votre médecin et quand vous devez l’arrêter (voir également Si vous arrêtez de prendre Oxsynia LP dix milligrammes/cinq milligrammes, comprimé à libération prolongée). Sauf prescription contraire de votre médecin, la dose recommandée est: Chez l’adulte La dose habituelle initiale est un comprimé de dix milligrammes de chlorhydrate d’oxycodone / cinq milligrammes de chlorhydrate de naloxone toutes les douze heures. Seul votre médecin peut décider de la dose que vous devez prendre par jour et comment répartir votre dose totale journalière entre les doses du matin et du soir. Votre médecin décidera également des ajustements de doses nécessaires au cours du traitement. La dose sera ajustée en fonction de l’intensité de votre douleur et de votre propre sensibilité. La dose la plus faible nécessaire pour soulager la douleur vous sera prescrite. Si vous avez déjà été traités par des opioïdes, le traitement par Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée pourra être débuté à une dose plus forte. La dose quotidienne maximale par jour est de cent soixante milligrammes de chlorhydrate d’oxycodone et de quatre-vingts milligrammes de chlorhydrate de naloxone. Si vous avez besoin de plus fortes doses, votre médecin pourra vous prescrire une dose supplémentaire de chlorhydrate d’oxycodone sans chlorhydrate de naloxone. Cependant, la dose quotidienne maximale de chlorhydrate d’oxycodone ne devra pas dépasser quatre cents milligrammes. L’effet bénéfique du chlorhydrate de naloxone sur la fonction intestinale peut être affecté si une dose supplémentaire de chlorhydrate d’oxycodone est administrée sans chlorhydrate de naloxone. Si votre traitement par ce médicament est changé pour un autre traitement pour la douleur contenant un opioïde, votre fonction intestinale pourra probablement se dégrader. Si vous avez des pics douloureux entre deux doses de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée, vous pouvez avoir besoin d’un antalgique à action rapide. Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée n’est pas adapté pour cela. Dans ce cas, parlez-en à votre médecin. Si vous avez l’impression que l’effet de ce médicament est trop fort ou trop faible, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Chez les patients âgés En général, l’ajustement de dose n’est pas nécessaire chez les patients âgés présentant une fonction rénale et/ou hépatique normale. Chez l’insuffisant hépatique ou rénal Si vous souffrez d’une insuffisance rénale ou d’une légère insuffisance hépatique, vous devez vous attendre à ce que votre médecin vous prescrive ce médicament avec des précautions particulières. Si vous souffrez d’une insuffisance hépatique modérée ou sévère, vous ne devez pas prendre ce médicament (voir rubrique deux « Quelles Sont LES Informations A Connaitre Avant DE Prendre Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée? », paragraphes « Ne prenez jamais Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée » et « Mises en garde et précautions d’emploi »). Chez l’enfant et l’adolescent âgés de moins de dix-huit ans Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée n’a pas encore été étudié chez les enfants et les adolescents âgés de moins de dix-huit ans. Sa tolérance et son efficacité n’ont pas été démontrées chez l’enfant et l’adolescent. Pour cette raison, il n’est pas recommandé d’utiliser Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée chez les enfants et les adolescents âgés de moins de dix-huit ans.

Mode d’administration

Voie orale. Avaler ces comprimés en entier (sans mâcher), avec un volume suffisant de liquide (un demi verre d’eau). Vous pouvez prendre les comprimés à libération prolongée avec ou sans nourriture. Afin de ne pas modifier la libération prolongée du chlorhydrate d’oxycodone du comprimé à libération prolongée, vous devez avaler les comprimés en entier. Ne pas casser, croquer, ou écraser le comprimé. Prendre des comprimés écrasés, cassés ou croqués, peut conduire à une libération rapide et à une absorption d’une dose de chlorhydrate d’oxycodone potentiellement fatale (voir rubrique trois « Si vous avez pris plus de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée que vous n’auriez dû »). Fréquence d'administration Prendre ces comprimés toutes les douze heures, selon un schéma d’administration fixe. Durée du traitement En général, ne prenez pas ce médicament plus longtemps que nécessaire. Si votre traitement est prolongé, vous devrez être examiné régulièrement par votre médecin pour vérifier si vous avez encore besoin de ce médicament.

Surdosage

Si vous avez pris plus de Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée que vous n’auriez dû: Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien. Un surdosage peut entraîner: rétrécissement de la pupille, respiration lente et peu profonde (dépression respiratoire), somnolence jusqu’à la perte de conscience, faiblesse du tonus musculaire (hypotonie), ralentissement de la fréquence du pouls, baisse de la pression sanguine. une maladie du cerveau (appelée leucoencéphalopathie toxique) Dans des cas graves, une perte de conscience (coma), du liquide dans les poumons et un choc circulatoire potentiellement fatals, peuvent survenir. Ne pratiquez pas d’activités nécessitant une forte attention (par exemple: conduite automobile).

Oubli d’une dose

Si vous oubliez de prendre Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée: Ou si vous prenez une dose inférieure à celle prescrite, vous pouvez ne pas être soulagé.

Oubli d’une dose

Si vous oubliez de prendre votre dose, veuillez suivre les instructions ci-après: si votre dose suivante habituelle est dans huit heures ou plus: prenez la dose oubliée immédiatement et continuez vos horaires de prise habituels. si votre dose habituelle est prévue dans moins de huit heures: prenez la dose oubliée. Ensuite, attendez huit heures pour prendre le comprimé suivant. Essayer de retrouver vos horaires habituels de prise (par exemple à huit heures le matin et à huit heures le soir). Ne prenez pas plus d’une dose au cours d’une période de huit heures. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Arrêt du traitement

Si vous arrêtez de prendre Oxsynia LP trente milligrammes/quinze milligrammes, comprimé à libération prolongée: Ne pas arrêter votre traitement sans demander l’avis de votre médecin. Si vous n’avez plus besoin de ce traitement, vous devez discuter avec votre médecin pour réduire progressivement la dose quotidienne après en avoir parlé à votre médecin. De cette façon, vous éviterez les symptômes d’un syndrome de sevrage tels qu’agitation, accès de sueur et douleurs musculaires. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

Effets indésirables

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Effets indésirables graves ou signes d’alerte et ce qu’il faut faire si vous êtes concernés: Si vous présentez un des effets importants cités ci-après, consultez immédiatement le médecin le plus proche. Une respiration lente et peu profonde (dépression respiratoire) est le symptôme principal en cas de surdosage par opioïde. Il apparaît plus souvent chez les patients âgés et affaiblis (fragiles). Les opioïdes peuvent également entraîner une baisse importante de la pression sanguine chez les patients prédisposés. Fréquent (peut concerner jusqu’à un patient sur dix) douleurs abdominales constipation diarrhée sécheresse de la bouche digestion difficile vomissements sensation d’être malade flatulences diminution de l’appétit jusqu’à perte d’appétit sensation inhabituelle de vertiges ou d’étourdissement maux de tête bouffées de chaleur Sentiment de faiblesse inhabituelle fatigue ou épuisement démangeaisons cutanées réactions cutanées / rash sueurs vertiges troubles du sommeil somnolence Peu fréquent (peut concerner jusqu’à un patient sur cent) ballonnement abdominal troubles de la pensée anxiété confusion dépression nervosité oppression thoracique en particulier si vous avez déjà une maladie coronarienne baisse de la pression sanguine syndrome de sevrage tel qu’agitation évanouissements perte d’énergie soif trouble du goût palpitations colique biliaire douleurs thoraciques malaise douleurs gonflement des mains, des chevilles et des pieds difficultés à se concentrer troubles de la parole tremblements difficultés respiratoires agitation frissons augmentation des enzymes hépatiques augmentation de la pression sanguine baisse de la libido nez qui coule toux hypersensibilité/réactions allergiques perte de poids traumatismes dus à des accidents envie pressante d’uriner crampes musculaires contractions musculaires douleurs musculaires troubles de la vision crises d’épilepsie (en particulier chez les patients épileptiques ou prédisposés aux crises convulsives) Rare (peut concerner jusqu’à un patient sur mille) augmentation de la fréquence du pouls dépendance au médicament problèmes dentaires bâillements prise de poids Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut pas être déterminée sur la base des données disponibles) euphorie somnolence sévère troubles de l’érection cauchemars hallucination respiration lente et superficielle difficultés à uriner agressivité fourmillements, picotements éructation (rot) Apnée du sommeil (pauses respiratoires pendant le sommeil Le chlorhydrate d’oxycodone, lorsqu’il n’est pas associé au chlorhydrate de naloxone, est connu pour avoir les effets indésirables suivants: L’oxycodone peut entraîner des difficultés respiratoires (dépression respiratoire), un rétrécissement de la pupille, des spasmes des muscles bronchiques et des muscles lisses ainsi qu’une diminution du réflexe de toux. Fréquent (peut concerner jusqu’à un patient sur dix) troubles de l’humeur et de la personnalité (par exemple dépression, sensation d’être très heureux) diminution de l’activité hyperactivité difficultés pour uriner hoquet Peu fréquent ( peut concerner jusqu’à un patient sur cent) troubles de la concentration migraines augmentation du tonus musculaire contractions musculaires involontaires état dans lequel l’intestin cesse de fonctionner correctement (iléus) sécheresse de la peau tolérance au médicament diminution de la sensibilité à la douleur ou au toucher troubles de la coordination changement de la voix (dysphonie) rétention d’eau baisse de l’audition ulcération buccale difficultés à avaler gencives douloureuses troubles de la perception (par exemple hallucination, sentiment d’irréalité)b rougeurs de la peau déshydratation agitation diminution des hormones sexuelles pouvant affecter la production de sperme et le cycle menstruel féminin Rare (peut concerner jusqu’à un patient sur mille) éruption cutanée qui démange (urticaire) augmentation de l’appétit saignements des gencives infections telles que des boutons de fièvre ou de l’herpès (qui peuvent provoquer des cloques autour de la bouche ou de la zone génitale) coloration des selles en noir Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut pas être déterminée sur la base des données disponibles) réactions allergiques aiguës généralisées augmentation de la sensibilité à la douleur absence de règles syndrome de sevrage néonatal un problème affectant une valve des intestins qui peut provoquer une forte douleur abdominale supérieure (dysfonctionnement du sphincter d’Oddi) troubles du flux biliaire caries dentaires Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance – Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr/ En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Conservation

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. Conserver ce médicament dans un lieu de conservation fermé à clé, sûr et sécurisé, où d’autres personnes ne peuvent pas y accéder. Il peut nuire gravement, voire être fatal aux personnes auxquelles il n’a pas été prescrit. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte et la plaquette après « EXP ». La date d’expiration fait référence au dernier jour de ce mois. A conserver à une température ne dépassant pas vingt-cinq degrés Celsius. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.