AccueilMédicamentsRRIFINAH 300 mg/150 mg, comprimé enrobé

Notice de RIFINAH 300 mg/150 mg, comprimé enrobé

comprimé enrobé

Substances actives : RIFAMPICINE, ISONIAZIDE

Indications — à quoi sert ce médicament

Classe pharmacothérapeutique: antimycobactérien, antituberculeux -. Ce médicament est indiqué dans le traitement de la tuberculose.

À savoir avant de le prendre

Si votre médecin vous a informé d’une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

Contre-indications

Ne prenez jamais Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé dans les cas suivants: chez l’enfant de moins de six ans, car il peut avaler de travers et s’étouffer, si vous êtes allergique aux rifamycines et à l’isoniazide ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique six, si vous souffrez de problèmes au niveau du foie (insuffisance hépatique), si vous êtes atteint de porphyrie (maladie héréditaire), si vous allez subir une intervention chirurgicale avec anesthésie générale, si vous prenez actuellement l’un des médicaments suivants: o médicament antiviral pour le traitement des infections par le virus de l’hépatite C: daclatasvir, dasabuvir, grazoprévir/elbasvir, lédipasvir, ombitasvir/paritaprévir, sofosbuvir, velpatasvir, voxilaprévir, o médicaments contre le VIH: bictégravir, cabotégravir, cobicistat, fostemsavir, lénacapavir, les inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir, rilpivirine, o médicaments utilisés dans le traitement des infections fongiques: isavuconazole, voriconazole o autres: délamanid, lurasidone utilisée pour la schizophrénie et les troubles bipolaires, midostaurine, praziquantel, car la rifampicine peut réduire les taux sanguins de plusieurs médicaments, y compris ceux énumérés ci-avant(voir paragraphe « Autres médicaments et Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé »). En cas de doute il est indispensable de demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé: Si vous avez un problème de saignement ou tendance à avoir des bleus facilement. Ce médicament peut causer des troubles de la coagulation du sang. Dans certains cas, une supplémentation en vitamine K est nécessaire (patient avec déficit en vitamine K ou baisse de la concentration sanguine d’un facteur de coagulation appelé prothrombine). Si vous prenez en même temps d’autres antibiotiques de la classe des céphalosporines (incluant la céfazoline). Il y a un risque de majoration des troubles de la coagulation qui peuvent mettre votre vie en danger (en particulier à doses élevées). Si vous avez des antécédents d’inflammation pulmonaire (maladie pulmonaire interstitielle/pneumonie). Si vous remarquez un des symptômes liés au syndrome cérébelleux, décrits dans la rubrique quatre. Ce syndrome a principalement été rapporté chez des patients atteints d’insuffisance rénale chronique. Votre professionnel de santé peut réduire la dose ou vous demander d’arrêter le traitement. Ce médicament peut entraîner la survenue d’une réaction qui provoque des éruptions cutanées, de la fièvre, une inflammation des organes internes, des anomalies hématologiques et une maladie systémique (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques appelé aussi « syndrome DRESS »). Des cas fatals ont été observés sous traitement antituberculeux. Il est important de noter que des symptômes précurseurs de ces manifestations d’hypersensibilité, comme de la fièvre, une augmentation de la taille des ganglions (lymphadénopathie) ou des anomalies biologiques (augmentation d’une certaine catégorie de globules blancs, anomalies hépatiques) peuvent survenir, bien que l’éruption ne soit pas évidente. Si de tels signes ou symptômes surviennent, il convient d’interrompre immédiatement votre traitement avec Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé et d’aller immédiatement consulter votre médecin. Des cas de troubles sévères de la peau ou des muqueuses à type de rougeur, cloques, brûlures, décollement de l’épiderme pouvant s’étendre de façon très grave à tout le corps (syndrome de Stevens-Johnson et syndrome de Lyell), ont été rapportés lors de l’utilisation de l’isoniazide, incluant des cas fatals (voir rubrique quatre). Il est impératif d’interrompre immédiatement votre traitement et de consulter rapidement votre médecin en cas d’apparition de l’un de ces signes. Mises en garde spéciales Des hépatites sévères, pouvant parfois entraîner le décès, peuvent survenir au cours du traitement par ce médicament et ce, même après plusieurs mois de traitement. Le risque de développer une hépatite est lié à l’âge. Si des signes et des symptômes d’atteintes hépatiques apparaissent, tels que fatigue, faiblesse, malaises, anorexie, nausées ou vomissements, il convient d’interrompre immédiatement votre traitement et de consulter immédiatement votre médecin. La poursuite du traitement peut provoquer des atteintes hépatiques sévères. Prévenez immédiatement votre médecin lorsque vous prenez ce médicament: Si vous ressentez des démangeaisons, une perte d’appétit, des nausées, des vomissements, une douleur au niveau du ventre (douleur abdominale), une coloration jaune des yeux ou de la peau ou des urines foncées. Ces symptômes peuvent être liés à des problèmes graves du foie (hépatite, cholestase). Si vos symptômes de tuberculose réapparaissent ou s’aggravent (voir rubrique quatre). Si vous présentez une nouvelle ou soudaine aggravation d’un essoufflement, éventuellement avec une toux sèche ou une fièvre ne répondant pas au traitement antibiotique. Celles-ci peuvent être les symptômes d’une inflammation pulmonaire (maladie pulmonaire interstitielle/pneumonie) pouvant entraîner de graves problèmes respiratoires causés par une accumulation de liquide dans les poumons, ce qui affecte la respiration normale et peut mettre la vie en danger. Ce médicament ne doit généralement pas être pris: En association avec les substances suivantes: abiratérone, apixaban, aprémilast, aprépitant, atorvastatine, atovaquone, bédaquiline, bosentan, cannabidiol, certains médicaments utilisés pour fluidifier le sang tels que clopidogrel (pour les antivitamines K, voir ci-après « Autres médicaments et Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé », paragraphe « Informez votre médecin si vous prenez l’un des médicaments suivants »), carbamazépine, cyclophosphamide, cyprotérone (utilisée en contraceptif hormonal), dabigatran, darolutamide, disulfirame, docétaxel, dolutégravir (uniquement en cas de résistance aux inhibiteurs d’intégrases), dronédarone, étoposide, fentanyl, idélalisib, dutastéride, finastéride, glasdégib, les Inhibiteurs de Tyrosine Kinase métabolisés, irinotécan, ivacaftor, macitentan, maribavir, les médicaments utilisés pour le traitement des infections fongiques (fluconazole, itraconazole, kétoconazole, posaconazole), miansérine, midazolam, naloxégol, nétupitant, névirapine, nimodipine, les oestroprogestatifs et progestatifs contraceptifs, olaparib, oxycodone, ozanimod, paclitaxel, quétiapine, quinine, raltégravir, ranolazine, régorafénib, rivaroxaban, rolapitant, sertraline, simvastatine, sotorasib, télithromycine, ténofovir alafénamide, ticagrélor, ulipristal, vémurafénib, vénétoclax, les vinca-alcaloïdes cytotoxiques, vismodégib, voxelotor et zidovudine (voir paragraphe « Autres médicaments et Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé »). Au cours de l'allaitement (voir paragraphe « Grossesse et allaitement »). Précautions d’emploi Ce médicament peut entraîner une coloration anormale (jaune, orange, rouge, brune) des dents, de l'urine, de la sueur, des crachats et des larmes; le patient doit en être informé. Ce médicament peut colorer de façon permanente les lentilles de contact. La fonction hépatique et l’hémogramme (formule sanguine) doivent faire l’objet d’une surveillance régulière, particulièrement si vous avez des antécédents de maladie hépatique. Une augmentation transitoire de bilirubine dans le sang peut être observée en début de traitement mais ne nécessite pas son arrêt immédiat. Votre médecin pourra décider d’arrêter le traitement après des contrôles répétés de la bilirubine. La fonction corticosurrénale doit faire l’objet d’une surveillance. Les résultats de certains examens biologiques et radiologiques peuvent être modifiés par ce médicament: signalez votre traitement au médecin et au laboratoire d’analyses médicales. Ce médicament peut donner des résultats faussement positifs lors de la recherche des opiacés dans les urines. La survenue d’hépatite est plus fréquente lors de l’administration d’isoniazide chez les patients âgés de plus de trente-cinq ans. Il existe d’autres facteurs augmentant la survenue d’une hépatite, incluant la consommation quotidienne d’alcool, une maladie hépatique chronique, l’administration de médicament par voie intraveineuse. Les femmes noires ou d’origine hispanique sont plus exposées au risque d’hépatite. En cas de doute, n’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Enfants et adolescents

Enfants Sans objet.

Interactions avec d’autres médicaments

Autres médicaments et Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé La rifampicine peut affecter le métabolisme d’autres médicaments et ainsi diminuer leur efficacité et/ou augmenter leur toxicité. Votre médecin pourra être amené à ajuster la posologie de certains de vos traitements et/ou à renforcer votre suivi pendant le traitement par rifampicine. Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Vous ne devez jamais prendre Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé en même temps que les substances suivantes: o médicament antiviral pour le traitement des infections par le virus de l’hépatite C: daclatasvir, dasabuvir, grazoprévir/elbasvir, lédipasvir, ombitasvir/paritaprévir, sofosbuvir, velpatasvir, voxilaprévir, o médicaments contre le VIH: bictégravir, cabotégravir, cobicistat, fostemsavir, lénacapavir, les inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir, rilpivirine, o médicaments utilisés dans le traitement des infections fongiques: isavuconazole, voriconazole o autres: délamanid, lurasidone utilisée pour la schizophrénie et les troubles bipolaires, midostaurine, praziquantel.. Sauf avis contraire de votre médecin, vous ne devez pas prendre Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé en même temps que les substances suivantes: abiratérone, apixaban, aprémilast, aprépitant, atorvastatine, atovaquone, bédaquiline, bosentan, cannabidiol, certains médicaments utilisés pour fluidifier le sang tels que clopidogrel (pour les antivitamines K, voir ci-après, paragraphe « Informez votre médecin si vous prenez l’un des médicaments suivants » ), carbamazépine, cyclophosphamide, cyprotérone (utilisée en contraceptif hormonal), dabigatran, darolutamide, disulfirame, docétaxel, dolutégravir (uniquement en cas de résistance aux inhibiteurs d’intégrases), dronédarone, dutastéride, étoposide, fentanyl, finastéride, glasdégib, idélalisib, les Inhibiteurs de Tyrosine Kinase métabolisés, irinotécan, ivacaftor, macitentan, maribavir, les médicaments utilisés pour le traitement des infections fongiques (fluconazole, itraconazole, kétoconazole, posaconazole), miansérine, midazolam, naloxégol, nétupitant, névirapine, nimodipine, les oestroprogestatifs et progestatifs contraceptifs, olaparib, oxycodone, ozanimod, paclitaxel, quétiapine, quinine, raltégravir, ranolazine, régorafénib, rivaroxaban, rolapitant, sertraline, simvastatine, sotorasib, télithromycine, ténofovir alafénamide, ticagrélor, ulipristal, vémurafénib, vénétoclax, les vinca-alcaloïdes cytotoxiques, vismodégib, voxelotor et zidovudine. Informez votre médecin si vous prenez l’un des médicaments suivants: acide valproïque, afatinib, albendazole, aminophylline, anesthésiques volatils halogénés, androgènes (androstanolone, noréthandrolone, testostérone), aripiprazole, bazédoxifène, bortézomib, buspirone, cabazitaxel, carbamazépine, carvédilol, clarithromycine, clozapine, cyprotérone (utilisée comme anti-androgène), dapsone (si vous prenez de la dapsone (un antibiotique) avec la rifampicine, cela peut causer une toxicité hématologique incluant une réduction de la moelle osseuse et des cellules sanguines, ainsi qu’une méthémoglobinémie (diminution de l’oxygène dans le sang causée par des modifications des globules rouges)), déférasirox, digoxine, disopyramide, dolutégravir, doxycycline, éfavirenz, énalapril, eszopiclone, exémestane, glucocorticoïdes, halopéridol, hormones thyroïdiennes, immunosuppresseurs, isoniazide, ivabradine, lévonorgestrel, linézolide, maraviroc, médicaments utilisés pour traiter l’hypertension appelés antagonistes des canaux calciques (à l’exception de la nimodipine), médicaments utilisés pour le traitement des infections fongiques (caspofungine, kétoconazole), médicaments utilisés pour traiter des problèmes cardiaques appelés antiarythmiques de classe Ia (disopyramide, hydroquinidine, quinidine), médicaments utilisés pour des problèmes de coagulation appelés antivitamines K (acénocoumarol, fluindione, warfarine), métoprolol, méthadone, métronidazole, minéralocorticoïdes, montélukast, morphine, nintédanib, paracétamol (si vous prenez du paracétamol et de la rifampicine, cela peut augmenter le risque d’atteinte hépatique), pérampanel, phénytoïne, pioglitazone, progestatifs non contraceptifs, propafénone, propranolol, pyrazinamide, rifampicine, sacituzumab govitécan, staduvine, tamoxifène, terbinafine, théophylline, tiagabine, valpromide, vitamine D, zolpidem, zopiclone. Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous êtes enceinte et si vous prévoyez ou devez subir une interruption de grossesse avec la mifépristone. Il faut signaler systématiquement tout autre traitement en cours à votre médecin ou à votre pharmacien. Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé avec des aliments et boissons Sans objet.

Grossesse, allaitement et fertilité

Grossesse et allaitement Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament. Ce médicament ne sera utilisé pendant la grossesse que sur les conseils de votre médecin. Si vous découvrez que vous êtes enceinte pendant le traitement, consultez votre médecin car lui seul peut juger de la nécessité de le poursuivre. La rifampicine et l’isoniazide passent dans le lait maternel. Par conséquent, une suspension de l’allaitement doit être envisagée. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Conduite et utilisation de machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines Sans objet. Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé contient du saccharose, du jaune orangé S (E110) et du sodium L'utilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares). Ce médicament contient un agent colorant azoïque (E110) et peut provoquer des réactions allergiques. Ce médicament contient moins de une millimole (vingt-trois milligrammes) de sodium par comprimé c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Posologie

Strictement Réservé À L’Adulte de plus de cinquante kilogrammes. Se conformer strictement à l’ordonnance de votre médecin.

Mode d’administration

Voie orale. Fréquence d’administration Prendre les comprimés en une seule prise par jour. Durée du traitement Pour être efficace, cet antibiotique doit être utilisé régulièrement aux doses prescrites, et aussi longtemps que votre médecin vous l’aura conseillé. La disparition de la fièvre, ou de tout autre symptôme, ne signifie pas que vous êtes complètement guéri. L’éventuelle impression de fatigue n’est pas due au traitement antibiotique mais à l’infection elle-même. Le fait de réduire ou de suspendre votre traitement serait sans effet sur cette impression et retarderait votre guérison.

Surdosage

Si vous avez pris plus de Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé que vous n’auriez dû Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Oubli d’une dose

Si vous oubliez de prendre Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé Sans objet.

Arrêt du traitement

Si vous arrêtez de prendre Rifinah trois cents milligrammes/cent cinquante milligrammes, comprimé enrobé Sans objet.

Effets indésirables

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Très fréquent (pouvant affecter plus de un personne sur dix): Fièvre, frissons. Fréquent (pouvant affecter jusqu’à un personne sur dix): Maux de tête, étourdissements. Diminution des plaquettes dans le sang (thrombocytopénie), associée ou non à l’apparition de purpura sur la peau (« bleus » ou petites taches rouges sur la peau), qui nécessite l'interruption du traitement. Nausées, vomissements. Augmentation de certains éléments sanguins (bilirubine (hyperbilirubinémie), enzymes hépatiques: aminotransférase aspartate (Asat) et aminotransférase alanine (Alat)). Réaction paradoxale: les symptômes de la tuberculose peuvent réapparaître ou de nouveaux symptômes peuvent survenir après une amélioration initiale pendant le traitement. Ces réactions paradoxales ont été observées dès deux semaines et jusqu’à dix-huit mois après le début du traitement antituberculeux. Les réactions paradoxales sont en général associées à de la fièvre, un gonflement des ganglions lymphatiques (lymphadénite), un essoufflement et une toux. Les patients ayant une réaction paradoxale peuvent aussi présenter des maux de tête, une perte d’appétit et une perte de poids. Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à un personne sur cent): Diminution des globules blancs dans le sang (leucopénie). Diarrhée. Fréquence indéterminée (ne pouvant être estimée au vu des données disponibles): Augmentation du volume des seins. Maladie de l’intestin se traduisant notamment par des diarrhées et douleurs abdominales (colite pseudomembraneuse). Douleurs abdominales, ballonnements (météorisme). Jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, ou urines plus foncées et selles plus pâles, fatigue, faiblesse, malaise, perte d’appétit, nausées ou vomissements provoqués par des problèmes de foie (atteinte hépatique ou hépatite, cholestase) pouvant être sévères et parfois entraîner le décès. Syndrome grippal. Formation de petits caillots dans les vaisseaux sanguins dans tout l’organisme pouvant entraîner le décès (coagulation intravasculaire disséminée). Quantité insuffisante ou excessive de certains éléments du sang (éosinophilie, agranulocytose, anémie hémolytique). Saignements sévères. Troubles de la coagulation du sang. Risque d’insuffisance de la sécrétion de la glande surrénale, insuffisance surrénale. Atteinte des reins, défaillance de la fonction rénale. Perte de l’appétit. Troubles psychiatriques ou psychiques. Des hémorragies cérébrales et même des décès ont été rapportés lors de la poursuite ou de la reprise du traitement par la rifampicine après l’apparition d’un purpura (« bleus » ou petites taches rouges sur la peau). Coloration anormale (jaune, orange, rouge, brune) des dents, des urines, de la sueur, des crachats, des larmes. Ce médicament peut colorer de façon irréversible les lentilles de contact. Chute de la pression artérielle pouvant mettre en jeu le pronostic vital (choc), rougeur du visage et du cou (bouffées vasomotrices), inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite). Troubles et difficultés respiratoires (dyspnée), respiration sifflante. Inflammation des poumons (maladie pulmonaire interstitielle/pneumonie): prévenez immédiatement votre médecin si vous présentez une nouvelle ou soudaine aggravation d’un essoufflement, éventuellement avec une toux ou une fièvre. Graves lésions à type de décollement de la peau pouvant s’étendre à tout le corps (nécrolyse épidermique toxique ou syndrome de Lyell, syndrome de Stevens Johnson), éruption cutanée bulleuse (pemphigoïde). Réactions au médicament: éruption cutanée, fièvre, atteinte de l'état général, augmentation de la taille des ganglions, troubles du fonctionnement du foie, quantité excessive de certains globules blancs (éosinophiles) dans le sang. Si de tels signes ou symptômes surviennent, il convient d’interrompre immédiatement votre traitement et d’aller immédiatement consulter votre médecin. Réaction allergique se traduisant notamment par un gonflement du visage et du cou (œdème de Quincke), des difficultés respiratoires, une urticaire, un choc anaphylactique (chute de la pression artérielle pouvant mettre en jeu le pronostic vital), éruption cutanée, rougeurs, démangeaisons, dermatite allergique. Perte de cheveux. Faiblesse musculaire, atteinte du muscle (myopathie), douleurs des muscles, des articulations et des os. Hémorragie du fœtus ou de la mère pendant la grossesse ou lors de l’accouchement (hémorragie post-partum, hémorragie fœto-maternelle). Perturbation du cycle menstruel. Maladie du sang (porphyrie). Infiltration de liquide dans certains tissus (œdème). Diminution de la pression artérielle. Inflammation du pancréas, qui provoque une forte douleur dans l’abdomen et dans le dos (pancréatite). Neurotoxicité: perte de sensibilité au niveau des extrémités, insomnie, excitation, convulsions. Syndrome cérébelleux incluant une mauvaise coordination des mouvements, un mauvais équilibre, une modification de la parole, des mouvements involontaires des yeux. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Conservation

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.