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Notice de MORPHINE (CHLORHYDRATE) RENAUDIN 1 mg/ml, solution injectable

solution injectable

Substance active : CHLORHYDRATE DE MORPHINE

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Conservation
Indications — à quoi sert ce médicament
Contre-indications
Contre-indications
Avertissements et précautions
Grossesse, allaitement et fertilité
Grossesse, allaitement et fertilité
Conduite et utilisation de machines
Comment le prendre
Effets indésirables
Conservation

Conservation

Contenu de l’emballage et autres informations.

Indications — à quoi sert ce médicament

Classe pharmacothérapeutique: Analgesique Opioide –. Ce médicament est préconisé pour le traitement des douleurs intenses lorsque les antalgiques de niveau plus faible sont insuffisants.

Contre-indications

N'utilisez jamais Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable: si vous êtes allergique à la morphine ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique six. en cas d’insuffisance respiratoire sévère, en cas de maladie grave du foie, en cas d’épilepsie non contrôlée, en cas de lésion du crâne récente, en association avec la buprénorphine, la nalbuphine, le nalméfène, la naltrexone (substances ayant des propriétés comparables à celles de la morphine) ou l’oxybate de sodium, au cours de l'allaitement en cas d'instauration ou de poursuite après la naissance d'un traitement au long cours. Contre-indications liées aux voies péridurale, intrathécale et intraventriculaire:

Contre-indications

N'utilisez jamais Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable: si vous êtes atteint d’un trouble de la coagulation au moment de la réalisation de l'acte, si vous êtes atteint d’infections locales cutanées, régionales ou générales, en évolution, si vous êtes atteint d’une hypertension intracrânienne évolutive. En cas de doute, il est indispensable de demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien. Tolérance, dépendance et addiction Ce médicament contient de la morphine, qui est un opioïde. L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner une diminution de l’efficacité du médicament (vous vous y habituez, ce que l’on appelle la tolérance). L’utilisation répétée de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable peut également entraîner une dépendance, des abus et une addiction, qui peuvent aboutir à un surdosage potentiellement mortel. Le risque de ces effets indésirables peut augmenter avec une dose plus élevée et une durée d’utilisation plus longue. La dépendance ou l’addiction peut vous donner l’impression que vous ne contrôlez plus la quantité de médicament que vous devez prendre ou la fréquence à laquelle vous devez le prendre. Le risque de développer une dépendance ou une addiction varie d’une personne à l’autre. Vous pouvez présenter un risque plus élevé de développer une dépendance ou une addiction à Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable: si vous ou un membre de votre famille avez déjà consommé de façon abusive ou été dépendant à l’alcool, à des médicaments sur ordonnance ou à des substances illicites (« addiction »); si vous fumez; si vous avez déjà présenté des troubles de l’humeur (dépression, anxiété ou trouble de la personnalité) ou avez été traité par un psychiatre pour d’autres maladies mentales. Si vous remarquez l’un des signes suivants lors de la prise de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable, il pourrait s’agir d’un signe que vous êtes devenu dépendant ou addict; vous devez prendre le médicament pendant une durée plus longue que celle indiquée par votre médecin; vous devez prendre une dose supérieure à la dose recommandée; vous utilisez le médicament pour des raisons autres que celles qui vous ont été prescrites, par exemple « pour rester calme » ou « pour vous aider à dormir »; vous avez tenté à plusieurs reprises et sans succès d’arrêter ou de contrôler l’utilisation de ce médicament; lorsque vous arrêtez de prendre le médicament, vous vous sentez mal, et vous vous sentez mieux lorsque vous reprenez le médicament (« effets de sevrage »). Si vous remarquez l’un de ces signes, parlez-en à votre médecin pour discuter de la meilleure approche de traitement pour vous, y compris le moment opportun pour arrêter et la façon d’arrêter en toute sécurité (voir rubrique trois, « Si vous arrêtez d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable »).

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière avant d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable. Mises en garde spéciales Votre médecin accompagnera ce traitement d'une surveillance adaptée à son utilisation. En cas de traitement prolongé par la morphine, il est impératif de ne pas arrêter brutalement le traitement, car cela expose à la survenue d'un syndrome de sevrage. L'augmentation progressive des doses, lorsqu'elle est nécessaire et même si elles sont élevées, n'expose pas au risque d'apparition d'une accoutumance. Ce médicament, lorsqu'il est mal utilisé, peut entraîner une dépendance physique et psychique. Une toxicomanie, antérieure ou actuelle, n'empêche pas la prescription de morphine si celle-ci est nécessaire. Adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière si vous présentez un des symptômes suivants pendant l’utilisation de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable: augmentation de la sensibilité à la douleur malgré la prise de doses croissantes (hyperalgésie). Votre médecin décidera si un changement de dose ou un passage à un analgésique puissant («antidouleur») s’impose, (voir la rubrique deux); faiblesse, fatigue, manque d’appétit, nausée, vomissements ou pression artérielle basse. Ces symptômes peuvent indiquer que les glandes surrénales produisent trop peu d’hormone cortisol et que vous devez prendre un supplément hormonal; perte de libido, impuissance, aménorrhée (absence de règles). Ces symptômes peuvent indiquer une diminution de la production d’hormones sexuelles; si vous avez des antécédents d’alcoolisme ou de toxicomanie. Signalez également si vous pensez que vous êtes en train de devenir dépendant à Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable pendant son utilisation. Il est possible que vous pensiez souvent au moment de votre prochaine dose, même si celle-ci n’est pas nécessaire; symptômes de sevrage ou dépendance. Les symptômes de sevrage les plus fréquents sont énumérés à la rubrique trois. Le cas échéant, votre médecin peut modifier le type de médicament ou les intervalles entre les doses. Précautions d'emploi Ce médicament doit être utilisé Avec Precaution: chez les personnes âgées, chez le nourrisson chez l'insuffisant respiratoire, chez l'insuffisant rénal, chez l'insuffisant hépatique, en cas de volume sanguin insuffisant (hypovolémie), en cas de difficulté à uriner, en cas de pression élevée dans le crâne en cas de constipation (signalez toute constipation à votre médecin pour qu'il vous donne un traitement adapté). La prise d'alcool est fortement déconseillée. Des cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (Peag) ont été rapportés dans le cadre de traitements par Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable. Les symptômes surviennent généralement au cours des dix premiers jours de traitement. Informez votre médecin si vous avez déjà développé une éruption cutanée grave ou une desquamation de la peau, des cloques et/ou des plaies dans la bouche après avoir pris Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable ou d’autres opioïdes. Arrêtez d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable et consultez immédiatement un médecin si vous remarquez l’un des symptômes suivants: cloques, peau squameuse étendue ou boutons remplis de pus, ainsi que fièvre. Troubles respiratoires liés au sommeil Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable peut provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, tels que l’apnée du sommeil (pauses respiratoires pendant le sommeil) et l’hypoxémie liée au sommeil (faible taux d’oxygène dans le sang). Les symptômes associés peuvent inclure des pauses respiratoires pendant le sommeil, des réveils nocturnes dus à l’essoufflement, des difficultés à rester endormi ou une somnolence excessive pendant la journée. Si vous ou une autre personne remarquez ces symptômes, contactez votre médecin. Une réduction de la dose peut être envisagée par votre médecin. Contactez votre médecin si vous ressentez de fortes douleurs à la partie supérieure de l’abdomen pouvant irradier dans le dos, des nausées, des vomissements ou de la fièvre. En effet, il pourrait s’agir de symptômes associés à une inflammation du pancréas (pancréatite) et du système biliaire. Adressez-vous à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière avant d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable. Autres médicaments et Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable Informez votre médecin ou à votre pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez utiliser tout autre médicament, même s'il s'agit d'un médicament obtenu sans ordonnance, en particulier le nalméfène, la naltrexone, la buprénorphine ou la nalbuphine. Cela est d’autant plus important si vous prenez un des médicaments repris ci-après ou des médicaments aux fins suivantes: de l’oxybate de sodium (médicament utilisé pour l’anesthésie et la sédation); de la rifampicine pour traiter, par exemple, la tuberculose; la gabapentine ou la prégabaline pour le traitement de l’épilepsie et des douleurs dues à des problèmes nerveux (douleurs neuropathiques); l’utilisation concomitante de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou les médicaments apparentés augmente le risque de somnolence, de difficultés respiratoires (dépression respiratoire) et de coma, et peut engager le pronostic vital. C’est pourquoi une utilisation concomitante ne doit être envisagée que s’il n’existe pas d’autres options thérapeutiques. Toutefois, si votre médecin vous prescrit Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable en association avec des médicaments sédatifs, il doit veiller à limiter la dose et la durée du traitement concomitant. Informez votre médecin de tous les médicaments sédatifs que vous prenez et suivez strictement ses recommandations posologiques. Il pourrait s’avérer utile d’informer vos amis ou votre famille afin que ceux-ci connaissent les signes et symptômes énumérés ci-avant. Prenez contact avec votre médecin si vous présentez de tels symptômes; certains médicaments utilisés pour traiter les caillots sanguins (par exemple le clopidogrel, le prasugrel, le ticagrélor) peuvent avoir un effet retardé et diminué lorsqu'ils sont pris avec la morphine. Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable avec des aliments, boissons et de l’alcool Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool.

Grossesse, allaitement et fertilité

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Grossesse, allaitement et fertilité

Grossesse L'utilisation de la morphine, si elle est nécessaire et après avis de votre médecin, est possible pendant la grossesse. Si Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable est utilisé à long terme pendant une grossesse, il existe un risque que le nouveau-né présente des symptômes de sevrage qui devront être traités par un médecin. En raison du passage de ce médicament dans la circulation sanguine du fœtus, son utilisation en cours de grossesse impose une surveillance particulière de l'enfant. Allaitement une dose unique apparaît sans risque pour le nouveau-né, en cas d'administration répétée sur quelques jours, suspendre momentanément l'allaitement, en cas d'instauration ou de poursuite après la naissance d'un traitement au long cours, l'allaitement est contre-indiqué. Sportifs Attention ce médicament contient de la morphine qui est inscrite sur la liste des substances dopantes.

Conduite et utilisation de machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques liés à la possible baisse de vigilance induite par ce médicament, notamment en début de traitement et en cas d'association avec d'autres médicaments. Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à une millimole par ampoule de un millilitre, c'est-à-dire « sans sodium ». Ce médicament contient un virgule cinq quatre millimole (ou trente-cinq milligrammes) de sodium par ampoule de dix millilitres; sept virgule sept millimoles (ou cent soixante-dix-sept milligrammes) de sodium par flacon de cinquante millilitres; quinze virgule quatre millimoles (ou trois cent cinquante-quatre milligrammes) de sodium par poche de cent millilitres. A prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.

Comment le prendre

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Avant de commencer le traitement et régulièrement pendant le traitement, votre médecin discutera avec vous de ce que vous pouvez attendre de l’utilisation de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable, du moment et de la durée du traitement, du moment auquel vous devez contacter votre médecin et du moment où vous devez l’arrêter (voir également, « Si vous arrêtez d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable » dans cette rubrique). Si vous avez l'impression que l'effet de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable est trop fort ou trop faible: consultez votre médecin ou votre pharmacien. La relation dose-efficacité-tolérance est très variable d'un patient à l'autre. Il est donc important d'évaluer fréquemment l'efficacité et la tolérance, et d'adapter la posologie progressivement en fonction des besoins du patient. Il n'y a pas de dose maximale, tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés. La voie intramusculaire n'est pas recommandée car elle est douloureuse et ne présente pas d'avantage cinétique par rapport à la voie sous-cutanée. Les voie péridurale, intrathécale et intraventriculaire, nécessitent que: la morphine utilisée soit Sans Conservateur, la solution soit Filtree Avant L'Injection à travers un filtre de zéro virgule deux deux µm (pour prévenir une éventuelle contamination particulaire suite à l'ouverture de l'ampoule). Ordre d'équivalence des doses selon la voie d'administration, à titre indicatif: Voie orale Sous-cutanée Intraveineuse Péridurale Intrathécale un milligramme ½ à un/trois milligrammes un sur dix à un/vingt milligrammes un sur cinquante à un/deux cents milligrammes L'administration simultanée de morphine par deux voies d'administration différentes est à éviter car elle expose à un risque de surdosage en raison des différences cinétiques entre les différentes voies d'administration. Pour les modalités d’utilisation et d’administration des flacons de cinquante millilitres et des poches de cent millilitres, consulter la rubrique « informations destinées exclusivement aux professionnels de santé» Traitement des douleurs aiguës (notamment post-opératoires): Voies intraveineuse et sous-cutanée Chez l'adulte: la morphine est le plus souvent administrée par voie intraveineuse de manière fractionnée («par titration»), à la dose de un à trois milligrammes (en fonction du terrain, principalement de l'âge du patient), toutes les dix minutes environ, jusqu'à obtention d'une analgésie satisfaisante (ou apparition d'effet indésirable) et avec surveillance continuelle du patient. Si un traitement relais s'avère nécessaire, il peut être fait appel soit à des injections sous-cutanées de cinq à dix milligrammes toutes les quatre à six heures, soit à une analgésie autocontrôlée par voie intraveineuse avec des bolus de zéro virgule cinq à un milligramme suivi d'une période sans injection possible («période réfractaire») d'environ dix minutes. La morphine en perfusion intraveineuse (un à cinq milligrammes par heure) est habituellement réservée à des patients en ventilation contrôlée en service de réanimation. Chez l'enfant: la morphine est le plus souvent administrée par voie intraveineuse de manière fractionnée («par titration»). Une dose initiale de zéro virgule zéro deux cinq à zéro virgule un milligramme par kilogramme (en fonction du terrain, principalement de l'âge du patient) est suivie, si besoin, de bolus d'environ zéro virgule zéro deux cinq milligramme par kilogramme toutes les cinq à dix minutes, jusqu'à obtention d'une analgésie satisfaisante (ou apparition d'effet indésirable) et avec surveillance continuelle du patient. Si un traitement relais s'avère nécessaire, il peut être fait appel à une perfusion intraveineuse continue de zéro virgule zéro un à zéro virgule zéro deux milligramme par kilogramme par heure sous surveillance en salle de réveil ou en soins intensifs. L'analgésie autocontrôlée par voie intraveineuse peut être réalisable à partir de six ans, les bolus sont de zéro virgule zéro un cinq à zéro virgule zéro deux milligramme par kilogramme, suivis d'une période sans injection possible («période réfractaire») de dix à quinze minutes. Il peut y être associé une dose continue de zéro virgule zéro zéro cinq à zéro virgule zéro deux milligramme par kilogramme par heure. En raison de son caractère douloureux, la voie sous-cutanée n'est pas recommandée chez l'enfant. Voie péridurale Chez l'adulte: deux à six milligrammes toutes les douze à vingt-quatre heures. Chez l'enfant: zéro virgule zéro trois à zéro virgule zéro cinq milligramme par kilogramme, à renouveler si besoin en fonction de la surveillance clinique après douze à vingt-quatre heures. Voie intrathécale Chez l'adulte: zéro virgule un à zéro virgule deux milligramme toutes les douze à vingt-quatre heures. Traitement des douleurs chroniques (notamment d'origine cancéreuse) Doses initiales en fonction de la voie d'administration Rapportées au poids, les doses chez l'enfant et chez l'adulte sont équivalentes. Voie sous-cutanée Chez les patients n'ayant pas de traitement préalable par de la morphine orale, la posologie initiale quotidienne sera de zéro virgule cinq milligramme par kilogramme par jour (classiquement trente milligrammes par jour chez l'adulte), en perfusion continue de préférence (plutôt qu'en injections itératives toutes les quatre à six heures). Chez les patients recevant auparavant de la morphine par voie orale, la posologie initiale quotidienne sera la moitié de la dose orale administrée. Si la posologie orale était insuffisante, il est possible de passer d'emblée à une posologie supérieure (Voir adaptation posologique). Voie intraveineuse Chez les patients n'ayant pas de traitement préalable par de la morphine orale, la posologie initiale quotidienne sera de zéro virgule trois milligramme par kilogramme par jour (classiquement vingt milligrammes par jour chez l'adulte), en perfusion continue de préférence. Chez les patients recevant auparavant de la morphine par voie orale, la posologie initiale quotidienne sera le tiers de la dose orale administrée. Si la posologie orale était insuffisante, il est possible de passer d'emblée à une posologie supérieure (Voir adaptation posologique). Chez les patients présentant des douleurs d'intensité variable dans la journée, il est possible d'utiliser un système d'analgésie contrôlée par le patient; une perfusion continue (à la posologie habituelle) sera associée à des bolus auto-administrables, équivalent à environ une heure de perfusion. Chaque bolus sera suivi d'une période sans injection possible («période réfractaire») de dix minutes minimum. Voie péridurale, intrathécale et intraventriculaire Au cours des douleurs chroniques, il sera fait appel à ces voies lorsque les autres modes d'administration sont responsables d'effets indésirables inacceptables A titre indicatif: la posologie quotidienne initiale par voie péridurale, répartie en une ou deux injections, est d'environ un sur dix ème de la posologie parentérale, la posologie quotidienne initiale par voie intrathécale, répartie en une ou deux injections, est un sur cent ème de la posologie parentérale, la voie intraventriculaire est exceptionnellement utilisée, par certains spécialistes (la posologie de départ est de l'ordre de zéro virgule un à zéro virgule deux milligramme/vingt-quatre heures). Adaptation posologique Fréquence de l'évaluation (degré de soulagement de la douleur, présence d'effet indésirable). Il ne faut pas s'attarder sur une posologie qui s'avère inefficace. Le patient doit donc être vu de manière rapprochée principalement à l'instauration du traitement, tant que la douleur n'est pas contrôlée. Augmentation de la posologie Si la douleur n'est pas contrôlée, il convient d'augmenter la posologie quotidienne de morphine d'environ trente à cinquante pour cent. Dans ce processus d'ajustement des doses, il n'y a pas de limite supérieure tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés. Si vous avez utilisé plus de Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable que vous n'auriez dû: Les personnes ayant pris une dose trop importante peuvent développer une pneumonie causée par l’inhalation de vomissements ou de matières étrangères; les symptômes peuvent comprendre un essoufflement, une toux et de la fièvre. Les personnes ayant pris une dose trop importante peuvent également présenter des difficultés respiratoires entraînant une perte de connaissance ou même le décès. En cas de surdosage ou d'intoxication accidentelle, prévenir d'urgence un médecin. Si vous oubliez d'utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable: Demandez l'avis de votre médecin. Si vous arrêtez d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable: Ne pas interrompre le traitement par Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable sans l’accord de votre médecin. Si vous souhaitez interrompre le traitement par Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable, demandez à votre médecin comment réduire progressivement la dose afin d’éviter l’apparition de symptômes de sevrage. Les symptômes de sevrage peuvent comprendre les effets suivants: courbatures, tremblements, diarrhée, douleurs abdominales, nausée, symptômes semblables à ceux de la grippe, accélération des battements du cœur et pupilles dilatées. Les symptômes psychologiques comprennent un sentiment intense d’insatisfaction, de l’anxiété et de l’irritabilité. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier ou infirmière

Effets indésirables

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Symptômes et effets indésirables importants à surveiller et conduite à tenir le cas échéant: Arrêtez d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable et consultez immédiatement un médecin si vous présentez l’un des symptômes suivants: effets indésirables graves entraînant des difficultés respiratoires ou des sensations vertigineuses. réaction cutanée sévère accompagnée de cloques, d’une peau squameuse étendue, de boutons remplis de pus, ainsi que de fièvre. Il peut s’agir d’une maladie appelée pustulose exanthématique aiguë généralisée (Peag). Effets indésirables de fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles): Réactions allergiques soudaines et graves avec difficulté respiratoire, gonflement, vertiges, accélération du rythme cardiaque, transpiration et perte de conscience (réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes); Somnolence; Confusion; Nausées; Vomissements; Constipation; Sensibilité accrue à la douleur; Sudation; Sécheresse buccale; Sédation; Excitation; Cauchemars; Hallucinations; Augmentation de la pression intracrânienne se traduisant par des maux de tête voire des vomissements; Rétention urinaire; Dépression respiratoire; Dépendance physique; Réactions cutanées de type urticaire, rougeur démangeaisons; Symptômes de sevrage ou dépendance (pour les symptômes, voir la rubrique trois « Si vous arrêtez d’utiliser Morphine (Chlorhydrate) Renaudin un milligramme par millilitre, solution injectable ); Apnée du sommeil (pauses respiratoires pendant le sommeil); Symptômes associés à une inflammation du pancréas (pancréatite) et des voies biliaires, par exemple douleurs sévères à la partie supérieure de l’abdomen pouvant irradier dans le dos, nausées, vomissements ou fièvre. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier ou infirmière. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Conservation

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. N’utiliser pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois. Conserver le conditionnement primaire dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière. N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez des signes visibles de détérioration (présence de particules anormales ou d’une coloration trop prononcée). Ne jetez aucun médicament au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l'environnement.