Accueil › Médicaments › V › VILDAGLIPTINE VIATRIS 50 mg, comprimé
Notice de VILDAGLIPTINE VIATRIS 50 mg, comprimé
comprimé
Substance active : VILDAGLIPTINE
Posologie
Adultes En monothérapie, en association à la metformine, en association à une thiazolidinedione, en association à la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ou en association à l’insuline (avec ou sans metformine), la dose quotidienne recommandée de vildagliptine est de cent milligrammes, administrée en une dose de cinquante milligrammes le matin et une dose de cinquante milligrammes le soir. En association à un sulfamide hypoglycémiant, la dose recommandée de vildagliptine est de cinquante milligrammes par jour en une prise le matin. Chez ces patients, cent milligrammes de vildagliptine par jour n’est pas plus efficace que cinquante milligrammes de vildagliptine une fois par jour. En cas d’utilisation en association avec un sulfamide hypoglycémiant, une dose plus faible de sulfamide hypoglycémiant peut être envisagée pour réduire le risque d’hypoglycémie. Les doses supérieures à cent milligrammes ne sont pas recommandées. Si la prise de Vildagliptine Viatris a été oubliée, elle devra être prise dès que le patient s’en souvient. Une dose double ne doit pas être prise le même jour. La sécurité et l’efficacité de la vildagliptine et de la metformine en association triple avec une thiazolidinedione n’ont pas été établies. Informations supplémentaires dans les populations particulières Sujets âgés (soixante-cinq ans et plus) Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients âgés (voir également rubriques cinq virgule un et cinq virgule deux). Insuffisance rénale Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine ≥ cinquante millilitres par minute). Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère ou une insuffisance rénale terminale (IRT), la dose recommandée de Vildagliptine Viatris est de cinquante milligrammes une fois par jour (voir également rubriques quatre virgule quatre, cinq virgule un et cinq virgule deux). Insuffisance hépatique Vildagliptine Viatris ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique, incluant les patients présentant des taux d’alanine aminotransférase (Alat) ou d’aspartate aminotransférase (Asat) avant traitement supérieurs à trois fois la limite supérieure à la normale (LSN) (voir également rubriques quatre virgule quatre et cinq virgule deux). Population pédiatrique Vildagliptine Viatris ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de dix-huit ans. La sécurité et l’efficacité de vildagliptine chez les enfants et les adolescents de moins de dix-huit ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible (voir également rubrique cinq virgule un).
Mode d’administration
Voie orale. Vildagliptine Viatris peut être administré pendant ou en dehors des repas (voir également rubrique cinq virgule deux). quatre virgule trois. Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique six virgule un. quatre virgule quatre. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Générales Chez les patients insulinodépendants, Vildagliptine Viatris ne remplace pas l’insuline. Ce médicament Vildagliptine Viatris ne doit pas être utilisé chez les patients diabétiques de type un ou pour le traitement de l’acidocétose diabétique. Insuffisance rénale L’expérience est limitée chez les patients sous hémodialyse présentant une IRT. Par conséquent Vildagliptine Viatris doit être utilisé avec prudence chez ces patients (voir également les rubriques quatre virgule deux, cinq virgule un et cinq virgule deux). Insuffisance hépatique Vildagliptine Viatris ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique, incluant les patients présentant des taux d’Alat ou d’Asat avant traitement supérieurs à trois fois la LSN (voir également les rubriques quatre virgule deux et cinq virgule deux). Surveillance des enzymes hépatiques De rares cas de dysfonctionnement hépatique (incluant des hépatites) ont été observés. Dans ces cas, les patients étaient généralement asymptomatiques sans séquelles cliniques et présentaient un retour à la normale du bilan hépatique après l’arrêt du traitement. Des contrôles de la fonction hépatique doivent être effectués avant l’instauration d’un traitement par Vildagliptine Viatris afin de connaître les valeurs initiales du patient. La fonction hépatique doit être surveillée lors du traitement par Vildagliptine Viatris à intervalles de trois mois pendant la première année puis régulièrement par la suite. En cas d’élévation des transaminases, un second bilan hépatique sera effectué afin de confirmer les résultats; une surveillance régulière de la fonction hépatique sera ensuite effectuée jusqu’à normalisation des paramètres hépatiques. En cas de persistance de l’élévation des taux d’Asat ou d’Alat ≥ trois fois la LSN, il est recommandé d’arrêter le traitement par Vildagliptine Viatris. Les patients développant un ictère ou d’autres signes suggérant un dysfonctionnement hépatique doivent arrêter Vildagliptine Viatris. Un traitement par ce médicament Vildagliptine Viatris ne doit pas être réinitié à la suite d’un arrêt de traitement par Vildagliptine Viatris et d’une normalisation du bilan hépatique. Insuffisance cardiaque Une étude clinique menée avec de la vildagliptine chez des patients atteints d’insuffisance cardiaque de classe I à III selon la classification de la New York Heart Association (Nyha) a montré que le traitement par la vildagliptine n’était pas associé à une altération de la fonction ventriculaire gauche ou à une aggravation d’une insuffisance cardiaque congestive préexistante (ICC) versus placebo. L’expérience clinique chez les patients atteints d’une insuffisance cardiaque de classe III selon la classification fonctionnelle Nyha traités par la vildagliptine est encore limitée et les résultats ne sont pas concluants (voir rubrique cinq virgule un). Il n’y a pas d’expérience de l’utilisation de la vildagliptine chez des patients présentant une insuffisance cardiaque de classe intraveineuse selon la classification Nyha, son utilisation n’est donc pas recommandée dans cette population. Lésions cutanées Des lésions cutanées à type de vésicules et d’ulcérations ont été observées au niveau des extrémités chez des singes dans des études précliniques de toxicologie (voir rubrique cinq virgule trois). Bien qu’aucune augmentation d’incidence des lésions cutanées n’ait été observée dans les essais cliniques, l’expérience chez les patients diabétiques présentant des complications cutanées est limitée. En outre, depuis la commercialisation, des cas de lésions cutanées bulleuses et desquamantes ont été rapportés. Une surveillance des lésions cutanées telles que les vésicules et ulcérations est donc recommandée lors des soins habituels chez un patient diabétique. Pancréatite aiguë L’utilisation de la vildagliptine a été associée à un risque de pancréatite aiguë. Les patients doivent être informés des symptômes caractéristiques de la pancréatite aiguë. En cas de suspicion de pancréatite, Vildagliptine Viatris doit être arrêtée; si la pancréatite aiguë est confirmée, Vildagliptine Viatris ne doit pas être réadministrée. Des précautions doivent être prises chez les patients ayant des antécédents de pancréatite aiguë. Hypoglycémie Les sulfamides hypoglycémiants sont connus pour provoquer une hypoglycémie. Les patients recevant de la vildagliptine en association avec un sulfamide hypoglycémiant peuvent présenter un risque d’hypoglycémie. Par conséquent, une dose plus faible de sulfamide hypoglycémiant peut être envisagée pour réduire le risque d’hypoglycémie. Vildagliptine Viatris contient du lactose Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. quatre virgule cinq. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions La vildagliptine a un faible potentiel d’interactions médicamenteuses. La vildagliptine n’est ni un substrat, ni un inhibiteur, ni un inducteur des enzymes du CYP450. De ce fait, elle est peu susceptible d’interagir avec des substances actives qui sont des substrats, des inhibiteurs ou des inducteurs de ces enzymes. Association avec la pioglitazone, la metformine et le glibenclamide Les résultats des études menées avec ces antidiabétiques oraux n’ont pas montré d’interactions pharmacocinétiques cliniquement pertinentes. Digoxine (substrat de la gp-P), warfarine (substrat du CYP2C9). Les études cliniques menées chez des sujets sains n’ont pas montré d’interactions pharmacocinétiques cliniquement pertinentes. Toutefois, ceci n’a pas été établi dans la population cible. Association avec l’amlodipine, le ramipril, le valsartan ou la simvastatine Des études d’interactions médicamenteuses ont été menées chez des sujets sains avec l’amlodipine, le ramipril, le valsartan et la simvastatine. Dans ces études, aucune interaction pharmacocinétique cliniquement pertinente n’a été observée après une administration concomitante avec la vildagliptine. Association avec les inhibiteurs l’enzyme de conversion de l’angiotensine Le risque d’angiœdème peut être augmenté chez les patients prenant de façon concomitante des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (voir rubrique quatre virgule huit). Comme pour d’autres antidiabétiques oraux, l’effet hypoglycémiant de la vildagliptine peut être diminué par certaines substances actives, notamment par les diurétiques thiazidiques, les corticoïdes, les hormones thyroïdiennes et les sympathomimétiques. quatre virgule six. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse, allaitement et fertilité
Grossesse Il n'existe pas de données suffisamment pertinentes sur l'utilisation de la vildagliptine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction à doses élevées (voir rubrique cinq virgule trois). Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. En raison d’un manque de données chez l’homme, Vildagliptine Viatris ne doit pas être utilisé pendant la grossesse. Allaitement On ne sait pas si la vildagliptine est excrétée dans le lait maternel. Les études chez l’animal ont mis en évidence l’excrétion de la vildagliptine dans le lait maternel. Vildagliptine Viatris ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement. Fertilité Les effets de Vildagliptine Viatris sur la fécondité humaine n’ont pas été étudiés (voir rubrique cinq virgule trois). quatre virgule sept. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés. Les patients présentant des effets indésirables à type de sensations vertigineuses doivent éviter de conduire des véhicules ou d’utiliser des machines. quatre virgule huit. Effets indésirables Résumé du profil de sécurité Les données de tolérance proviennent d’un total de cinq mille quatre cent cinquante et un patients traités par la vildagliptine à une dose quotidienne de cent milligrammes (cinquante milligrammes deux fois par jour) dans des études randomisées, en double-aveugle, contrôlées versus placebo d’une durée d’au moins douze semaines. Parmi ces patients, quatre mille six cent vingt-deux ont reçu la vildagliptine en monothérapie et huit cent vingt-neuf ont reçu le placebo.La majorité des effets indésirables observés dans ces études étaient modérés et transitoires et n’ont pas nécessité d’arrêt de traitement. Aucune relation n’a été constatée entre les effets indésirables et l’âge, l’origine ethnique, la durée de l’exposition ou la dose quotidienne. Une hypoglycémie a été observée chez les patients recevant la vildagliptine en association avec un sulfamide hypoglycémiant et de l’insuline. Le risque de pancréatite aigüe a été observé après l’utilisation de la vildagliptine (voir rubrique quatre virgule quatre). Liste tabulée des effets indésirables Les effets indésirables rapportés dans les études en double aveugle chez les patients traités par la vildagliptine en monothérapie et en association sont listés ci-après pour chaque indication par classe de systèmes d'organes et fréquence absolue. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (≥un sur dix), fréquent (≥un sur cent, <un sur dix), peu fréquent (≥un sur un zéro, <un sur cent), rare ( ≥ un sur dix zéro, <un sur un zéro), très rare (<un sur dix zéro), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Tableau un Effets indésirables rapportés chez les patients ayant reçu la vildagliptine en monothérapie ou en association dans les études cliniques contrôlées et au cours de l’expérience post-commercialisation Classe de systèmes d’organes – effets indésirables Fréquence Infections et infestations Rhinopharyngite Très fréquent Infection des voies aériennes supérieures Fréquent Troubles du métabolisme et de la nutrition Hypoglycémie Peu fréquent Affections du système nerveux Sensations vertigineuses Fréquent Céphalées Fréquent Tremblements Fréquent Affections oculaires Vision trouble Fréquent Affections gastro-intestinales Constipation Fréquent Nausée Fréquent Reflux gastro-oesophagien Fréquent Diarrhées Fréquent Douleur abdominales, y compris hautes Fréquent Vomissements Fréquent Flatulences Peu fréquent Pancréatite Rare Affections hépatobiliaires Hépatite Fréquent Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent Hyperhidrose Fréquent Eruption Fréquent Prurit Fréquent Dermatite Fréquent Urticaire Peu fréquent Lésions cutanées exfoliatives et bulleuses, y compris pemphigoïde bulleuse Indéterminée* Vascularite cutanée Indéterminée* Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif Arthralgies Myalgies Affections des organes de reproduction et du sein Dysfonction érectile Troubles généraux et anomalies au site d’administration Asthénie Fréquent Œdèmes périphériques Fréquent Fatigue Peu fréquent Frissons Peu fréquent Investigations Anomalies des tests hépatiques Peu fréquent Poids augmenté Peu fréquent *: sur la base de l’expérience post-commercialisation Description des effets indésirables sélectionnés Insuffisance hépatique De rares cas de dysfonctionnement hépatique (incluant des hépatites) ont été observés. Dans ces cas, les patients étaient généralement asymptomatiques sans séquelles cliniques et présentaient un retour à la normale du bilan hépatique après l’arrêt du traitement. Dans les essais contrôlés en monothérapie et en association, d’une durée allant jusqu’à vingt-quatre semaines, l’incidence des élévations des taux d’Alat ou d’Asat ≥ trois x LSN (présentes lors d’au moins deux dosages consécutifs ou lors de la dernière visite sous traitement) a été respectivement de zéro virgule deux pour cent, zéro virgule trois pour cent et zéro virgule deux pour cent pour cinquante milligrammes par jour de vildagliptine, cinquante milligrammes deux fois par jour de vildagliptine et tous les comparateurs. Ces élévations des transaminases ont été généralement asymptomatiques, non évolutives et n’ont pas été accompagnées de cholestase ou d’ictère. Angioedèmes De rares cas d’angioedèmes ont été rapportés sous vildagliptine à un taux comparable à celui des groupes contrôles. Une proportion plus importante de cas a été observée lorsque la vildagliptine a été administrée en association avec un inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC). La majorité des événements étaient d’intensité faible et se sont résolus au cours du traitement par la vildagliptine. Hypoglycémie Une hypoglycémie peu fréquente a été observée lors de l’utilisation de la vildagliptine en monothérapie (zéro virgule quatre pour cent) dans les études comparatives contrôlées en monothérapie avec un comparateur actif ou un placebo (zéro virgule deux pour cent). Aucun événement d’hypoglycémie grave ou sévère n’a été rapporté. En cas d’utilisation en association avec la metformine, une hypoglycémie est survenue chez un pour cent des patients traités par la vildagliptine et chez zéro virgule quatre pour cent des patients traités par le placebo. En cas d’association avec un pioglitazone, une hypoglycémie est survenue chez zéro virgule six pour cent des patients traités par la vildagliptine et chez un virgule neuf pour cent des patients traités par le placebo. En cas d’association avec un sulfamide hypoglycémiant, une hypoglycémie est survenue chez un virgule deux pour cent des patients traités par la vildagliptine et chez zéro virgule six pour cent des patients traités par le placebo. En cas d’association avec un sulfamide hypoglycémiant et la metformine, une hypoglycémie est survenue chez cinq virgule un pour cent des patients traités par la vildagliptine et chez un virgule neuf pour cent des patients traités par le placebo. Chez les patients prenant de la vildagliptine en association avec l’insuline, l’incidence de l’hypoglycémie était de quatorze pour cent avec la vildagliptine et seize pour cent avec le placebo. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr quatre virgule neuf. Surdosage Les informations concernant le surdosage par la vildagliptine sont limitées. Symptômes Les informations sur les symptômes probables d’un surdosage proviennent d’une étude de tolérance à doses croissantes chez des sujets sains ayant pris de la vildagliptine pendant dix jours. A la dose de quatre cents milligrammes, trois cas de myalgies ont été observés ainsi que des cas isolés de paresthésies légères et transitoires, de fièvre, d’œdème et d’augmentation transitoire des taux de lipases. A la dose de six cents milligrammes, un sujet a développé un œdème des pieds et des mains et des élévations des taux de créatine phosphokinase (CPK), d’aspartate aminotransférase (Asat), de protéine C-réactive (CRP) et de myoglobine. Trois autres sujets ont présenté un œdème des pieds, avec des paresthésies dans deux cas. Tous les symptômes et anomalies biologiques se sont résolus sans traitement après l’arrêt du médicament à l’étude. Prise en charge En cas de surdosage, une prise en charge appropriée est recommandée. La vildagliptine ne peut pas être éliminée par hémodialyse. Toutefois, le principal métabolite d’hydrolyse (LAY cent cinquante et un) peut être éliminé par hémodialyse. cinq. Proprietes Pharmacologiques cinq virgule un. Propriétés pharmacodynamiques Classe pharmacothérapeutique: Médicaments utilisés en cas de diabète, inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase quatre (DPP-quatre). La vildagliptine, par l’intermédiaire d’un effet inhibiteur puissant et sélectif de la DPP-quatre, amplifie l’effet incrétine sur les îlots de Langerhans. Mécanisme d’action L’administration de la vildagliptine entraîne une inhibition rapide et complète de l’activité de la DPP-quatre entraînant une augmentation des taux endogènes à jeun et post-prandiaux des hormones incrétines GLP-un (glucagon-like peptide un) et GIP (peptide insulinotrope dépendant du glucose). Effets pharmacodynamiques En augmentant les taux endogènes de ces hormones incrétines, la vildagliptine améliore la sensibilité des cellules bêta au glucose, améliorant ainsi la sécrétion d’insuline glucose-dépendante. Chez des patients présentant un diabète de type deux, le traitement par cinquante-cent milligrammes par jour de vildagliptine a amélioré de manière significative les marqueurs de la fonction cellulaire bêta, notamment l'indice Homa-β (Homeostasis Model Assessment-β), le rapport proinsuline/insuline et les mesures de la sensibilité des cellules bêta après un repas test avec prélèvements répétés. Chez des sujets non diabétiques (normoglycémiques), la vildagliptine ne stimule pas la sécrétion d’insuline et ne diminue pas la glycémie. En augmentant les concentrations endogènes de GLP-un, la vildagliptine améliore également la sensibilité des cellules alpha au glucose, ce qui induit une sécrétion plus appropriée de glucagon, sécrétion glucose-dépendante. En cas d’hyperglycémie, cette amélioration de l’augmentation du rapport insuline/glucagon due à l’augmentation des taux d’hormones incrétines entraîne une diminution de la production hépatique de glucose à jeun et post-prandiale, ce qui fait baisser la glycémie. Une augmentation des taux de GLP-un est connue pour retarder la vidange gastrique; cet effet n’est pas observé avec la vildagliptine. Efficacité et sécurité clinique Plus de quinze mille patients diabétiques de type deux ont participé à des études cliniques en double aveugle, contrôlées versus placebo ou versus comparateur actif, avec une durée de traitement allant jusqu’à deux ans ou plus. Dans ces études, la vildagliptine a été administrée à plus de neuf mille patients à des doses quotidiennes de cinquante milligrammes une fois par jour, cinquante milligrammes deux fois par jour ou cent milligrammes une fois par jour. Plus de cinq mille patients hommes et plus de quatre mille patients femmes ont reçu cinquante milligrammes de vildagliptine une fois par jour ou cent milligrammes par jour. Plus de mille neuf cents patients âgés de soixante-cinq ans et plus ont reçu cinquante milligrammes de vildagliptine une fois par jour ou cent milligrammes par jour. Dans ces études, la vildagliptine a été administrée en monothérapie chez des patients diabétiques de type deux naïfs ou en association chez des patients insuffisamment contrôlés par d’autres médicaments antidiabétiques. En résumé, la vildagliptine administrée en monothérapie ou en association avec la metformine, un sulfamide hypoglycémiant et une thiazolidinedione a amélioré le contrôle glycémique, diminuant significativement le taux d’HbA1c en fin d’étude par rapport aux valeurs initiales (voir Tableau deux). Au cours des essais cliniques, l’amplitude des diminutions des taux d’HbA1c avec la vildagliptine a été supérieure chez les patients présentant un taux initial d’HbA1c plus élevé. Dans une étude contrôlée en double aveugle de cinquante-deux semaines, le taux d’HbA1c initial a diminué de -un pour cent sous vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) versus -un virgule six pour cent sous metformine (avec titration à deux grammes par jour), la non-infériorité statistique n’ayant pas été atteinte. Les effets indésirables gastro-intestinaux ont été observés avec une incidence significativement plus faible chez les patients traités par vildagliptine par rapport à ceux traités par metformine. Dans une étude contrôlée en double aveugle de vingt-quatre semaines, la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) a été comparée à la rosiglitazone (huit milligrammes une fois par jour). Chez les patients qui avaient un taux initial moyen d’HbA1c de huit virgule sept pour cent, les diminutions moyennes ont été de -un virgule deux pour cent avec la vildagliptine et de -un virgule quatre huit pour cent avec la rosiglitazone. Les patients recevant de la rosiglitazone ont présenté une augmentation moyenne du poids (+un virgule six kilogramme) alors que ceux recevant de la vildagliptine n’ont pas pris de poids (-zéro virgule trois kilogramme). L’incidence des œdèmes périphériques a été plus faible dans le groupe traité par vildagliptine que dans le groupe traité par rosiglitazone (deux virgule un pour cent versus quatre virgule un pour cent respectivement). Dans une étude d’une durée de deux ans, la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) a été comparée au gliclazide (jusqu’à trois cent vingt milligrammes par jour). Après deux ans, chez les patients ayant un taux initial moyen d’HbA1c de huit virgule six pour cent, les diminutions moyennes d’HbA1c ont été de -zéro virgule cinq pour cent avec la vildagliptine et de -zéro virgule six pour cent avec le gliclazide. La non-infériorité statistique n’a pas été atteinte. La vildagliptine a été associée à un nombre plus faible d’hypoglycémie (zéro virgule sept pour cent) que le gliclazide (un virgule sept pour cent). Dans une étude de vingt-quatre semaines, la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) a été comparée à la pioglitazone (trente milligrammes une fois par jour) chez des patients insuffisamment contrôlés avec la metformine (dose quotidienne moyenne: deux mille vingt milligrammes). Chez les patients ayant un taux initial moyen d’HbA1c de huit virgule quatre pour cent, les diminutions moyennes ont été de -zéro virgule neuf pour cent avec l’association vildagliptine et metformine et de -un pour cent avec l’association pioglitazone et metformine. Une augmentation moyenne du poids de +un virgule neuf kilogramme a été observée chez les patients recevant l’association pioglitazone et metformine versus +zéro virgule trois kilogramme chez ceux recevant l’association vildagliptine et metformine. Dans une étude d’une durée de deux ans, la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) a été comparée au glimépiride (jusqu’à six milligrammes par jour – dose moyenne à deux ans: quatre virgule six milligrammes) chez des patients traités par la metformine (dose quotidienne moyenne: mille huit cent quatre-vingt-quatorze milligrammes). Après un an, chez les patients ayant un taux initial moyen d’HbA1c de sept virgule trois pour cent, les diminutions moyennes d’HbA1c ont été de -zéro virgule quatre pour cent avec l’association vildagliptine et metformine et de -zéro virgule cinq pour cent avec l’association glimépiride et metformine. La modification de poids avec la vildagliptine a été de -zéro virgule deux kilogramme versus +un virgule six kilogramme avec le glimépiride. L’incidence des hypoglycémies était significativement plus faible dans le groupe vildagliptine (un virgule sept pour cent) que dans le groupe glimépiride (seize virgule deux pour cent). A la fin de l’étude (à deux ans), le taux d’HbA1c était similaire aux valeurs initiales dans les deux groupes de traitement et les différences de changement de poids et d’incidence d’hypoglycémies étaient inchangées. Dans une étude de cinquante-deux semaines, la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) a été comparée au gliclazide (dose moyenne quotidienne: deux cent vingt-neuf virgule cinq milligrammes) chez des patients insuffisamment contrôlés par la metformine (dose de metformine à l’état initial de mille neuf cent vingt-huit milligrammes par jour). Après un an, les réductions moyennes d’HbA1c ont été de -zéro virgule huit un pour cent avec l’association vildagliptine et metformine (taux initial moyen d’HbA1c de huit virgule quatre pour cent) et de -zéro virgule huit cinq pour cent avec l’association metformine et gliclazide (taux initial moyen d’HbA1c de huit virgule cinq pour cent); la non-infériorité statistique a été atteinte (IC quatre-vingt-quinze pour cent -zéro,onze à zéro,vingt). La modification de poids avec la vildagliptine a été de +zéro virgule un kilogramme en comparaison à +un virgule quatre kilogramme avec le gliclazide. Dans une étude de vingt-quatre semaines, l’efficacité de l’association fixe de vildagliptine et de metformine (titrée progressivement jusqu’à une dose de cinquante milligrammes/cinq cents milligrammes deux fois par jour ou cinquante milligrammes/mille milligrammes deux fois par jour) administrée en première intention chez des patients naïfs de traitement a été évaluée. Le taux d’HbA1c a diminué de -un virgule huit deux pour cent avec vildagliptine/metformine cinquante milligrammes/mille milligrammes deux fois par jour, de -un virgule six un pour cent avec vildagliptine/metformine cinquante milligrammes/cinq cents milligrammes deux fois par jour, de -un virgule trois six pour cent avec la metformine mille milligrammes deux fois par jour et de -un virgule zéro neuf pour cent avec la vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour, chez les patients ayant un taux initial moyen d’HbA1c de huit virgule six pour cent. La diminution du taux d’HbA1c chez les patients ayant un taux initial moyen d’HbA1c ≥dix pour cent était plus importante. Une étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo de vingt-quatre semaines a été menée afin d’évaluer l’effet d’un traitement par une dose de vildagliptine de cinquante milligrammes une fois par jour en comparaison au placebo chez cinq cent quinze patients diabétiques de type deux présentant une insuffisance rénale modérée (n=deux cent quatre-vingt-quatorze) ou une insuffisance rénale sévère (n=deux cent vingt et un). A l’état initial, soixante-huit virgule huit pour cent et quatre-vingts virgule cinq pour cent des patients présentant respectivement une insuffisance rénale modérée et sévère étaient traités avec de l’insuline (dose moyenne quotidienne de cinquante-six unités et cinquante et un virgule six unités respectivement). Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée, la vildagliptine a diminué significativement le taux d’HbA1c comparé au placebo (différence de -zéro virgule cinq trois pour cent) à partir d’un taux initial moyen de sept virgule neuf pour cent. Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, la vildagliptine a diminué significativement le taux d’HbA1c comparé au placebo (différence de -zéro virgule cinq six pour cent) à partir d’un taux initial moyen de sept virgule sept pour cent. Un essai clinique de vingt-quatre semaines, randomisé, en double aveugle, contrôlé versus placebo a été mené chez trois cent dix-huit patients pour évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi de la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) en association avec la metformine (≥mille cinq cents milligrammes par jour) et du glimépiride (≥quatre milligrammes par jour). La vildagliptine en association avec la metformine et le glimépiride diminue significativement l’HbA1c comparativement au placebo. La réduction moyenne ajustée versus placebo pour un taux initial d’HbA1c de huit virgule huit pour cent était de -zéro virgule sept six pour cent. Un essai clinique de vingt-quatre semaines, randomisé, en double aveugle, contrôlé versus placebo a été mené chez quatre cent quarante-neuf patients pour évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi de la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) en association avec une dose stable d’insuline basale ou pré-mélangée (dose quotidienne de quarante et un unités), avec utilisation concomitante de metformine (n=deux cent soixante-seize) ou sans metformine concomitante (n=cent soixante-treize). La vildagliptine en association avec l’insuline diminue significativement l’HbA1c comparativement au placebo. Dans la population globale, la réduction moyenne ajustée versus placebo pour un taux initial d’HbA1c de huit virgule huit pour cent était -zéro virgule sept deux pour cent. Dans les sous-groupes traités avec ou sans metformine concomitante à l’insuline, la réduction moyenne versus placebo de l’HbA1c était de -zéro virgule six trois pour cent et -zéro virgule huit quatre pour cent, respectivement. L’incidence des épisodes d’hypoglycémie dans la population globale était de huit virgule quatre pour cent et sept virgule deux pour cent dans les groupes vildagliptine et placebo, respectivement. Les patients ayant reçu de la vildagliptine n’ont pas pris de poids (+zéro virgule deux kilogramme) tandis que ceux ayant reçu le placebo ont présenté une perte de poids (-zéro virgule sept kilogramme). Dans une autre étude de vingt-quatre semaines chez des patients avec un diabète de type deux plus avancé non suffisamment contrôlé par insuline seule (à action courte ou longue, dose moyenne d’insuline quatre-vingts unités internationales par jour), la réduction moyenne de l’HbA1c quand la vildagliptine (cinquante milligrammes deux fois par jour) est ajoutée à l’insuline, est significativement supérieure à celle du groupe placebo plus insuline (-zéro virgule cinq pour cent versus -zéro virgule deux pour cent). L’incidence des épisodes d’hypoglycémie était plus faible dans le groupe vildagliptine que dans le groupe placebo (vingt-deux virgule neuf pour cent versus vingt-neuf virgule six pour cent). Un essai clinique multicentrique de cinquante-deux semaines, randomisé, en double aveugle a été mené chez des patients atteints d’un diabète de type deux et d’insuffisance cardiaque congestive (classe I à III selon la classification Nyha) afin d’évaluer l’effet de la vildagliptine cinquante milligrammes administrée deux fois par jour (n=cent vingt-huit) comparativement au placebo (n=cent vingt-six) sur la fraction d’éjection ventriculaire gauche (Lvef). La vildagliptine n’a pas été associée à une altération de la fonction ventriculaire gauche ni à une détérioration d’une ICC préexistante. Les évènements cardiovasculaires adjudiqués étaient globalement équilibrés. Il y avait plus d’évènements cardiaques chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque de classe III selon Nyha traités par la vildagliptine par rapport au placebo. Cependant, l’existence de déséquilibres en termes de risque cardiovasculaire favorisant le placebo initialement, et le faible nombre d’évènements observés, font qu’il est impossible de conclure fermement. La vildagliptine a diminué significativement l’HbA1c par rapport au placebo (différence de zéro virgule six pour cent) à la semaine seize, à partir d’un taux initial moyen de sept virgule huit pour cent. Dans le sous-groupe de classe III selon Nyha, la diminution de l’HbA1c par rapport au placebo était plus faible (différence de zéro virgule trois pour cent) mais cette conclusion est limitée par le faible nombre de patients (n=quarante-quatre). L’incidence des hypoglycémies dans la population était de quatre virgule sept pour cent et cinq virgule six pour cent dans les groupes vildagliptine et placebo, respectivement. Une étude multicentrique de cinq ans, randomisée, en double aveugle (Verify) a été menée chez les patients diabétiques de type deux pour évaluer l’effet d’un traitement précoce associant la vildagliptine à la metformine (n=neuf cent quatre-vingt-dix-huit) par rapport au traitement initial standard de metformine en monothérapie suivie de l’association avec la vildagliptine (groupe de traitement séquentiel) (n=mille trois) chez les patients diabétiques de type deux nouvellement diagnostiqués. L’association de la vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour à la metformine a entrainé une réduction relative statistiquement et cliniquement significative du risque de « délai avant échec confirmé du traitement initial » (valeur HbA1c ≥sept pour cent) par rapport à la metformine en monothérapie dans le traitement de patients naïfs diabétiques de type deux pendant la durée de l’étude de cinq ans (HR [quatre-vingt-quinze pour centCI]: zéro virgule cinq un [zéro,quarante-cinq à zéro,cinquante-huit]; p<zéro virgule zéro zéro un). L’incidence de l’échec du traitement initial (valeur HbA1c ≥sept pour cent) était de quatre cent vingt-neuf (quarante-trois virgule six pour cent) patients dans le groupe de traitement en association et de six cent quatorze (soixante-deux virgule un pour cent) patients dans le groupe de traitement séquentiel. Risque cardiovasculaire Une méta-analyse des évènements cardiovasculaires adjudiqués de façon indépendante et prospective à partir de trente-sept études cliniques de phase III et intraveineuse en monothérapie et en association d’une durée allant jusqu’à plus de deux ans (exposition moyenne de cinquante semaines pour la vildagliptine et de quarante-neuf semaines pour les comparateurs), a été réalisée et a montré que le traitement par vildagliptine n’était pas associé à une augmentation du risque cardiovasculaire par rapport aux comparateurs. Le critère composite d’évaluation des évènements indésirables cardiovasculaires majeurs (Eicm) adjudiqués comprenant infarctus aigu du myocarde, accident vasculaire cérébral ou décès d’origine cardiovasculaire était similaire pour la vildagliptine et pour le groupe comparateur combinant comparateurs actifs et placebo [le risque ratio évalué selon Mantel-Haenszel (RR M-H) est de zéro virgule huit deux (IC quatre-vingt-quinze pour cent zéro,soixante et un à un,onze)]. Un Eicm est survenu chez quatre-vingt-trois des neuf mille cinq cent quatre-vingt-dix-neuf (zéro virgule huit six pour cent) patients traités par la vildagliptine et chez quatre-vingt-cinq des sept mille cent deux (un virgule deux pour cent) patients traités par le comparateur. Une évaluation spécifique de chaque type d’Eicm n’a pas montré d’augmentation du risque (RR M-H similaires). Une insuffisance cardiaque (IC) confirmée définie comme une IC nécessitant une hospitalisation ou la survenue d’un premier épisode d’IC a été déclarée chez quarante et un (zéro virgule quatre trois pour cent) patients traités par la vildagliptine et trente-deux (zéro virgule quatre cinq pour cent) patients traités par le comparateur avec un RR M-H de un virgule zéro huit (IC quatre-vingt-quinze pour cent zéro,soixante-huit à un,soixante-dix). Tableau deux Principaux résultats d’efficacité de la vildagliptine dans les études en monothérapie contrôlées contre placebo et dans les études en association (analyse du critère principal d’efficacité sur la population en ITT) Etudes en monothérapie contrôlées contre placebo HbA1c moyenne initiale (%) Variation de l’HbA1c moyenne (%) à la semaine vingt-quatre par rapport aux valeurs initiales Variation de l’HbA1c moyenne (%) à la semaine vingt-quatre par rapport au placebo (IC à quatre-vingt-quinze pour cent) Etude deux mille trois cent un: Vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour (n=quatre-vingt-dix) huit,six à zéro,huit à zéro,cinq* (-zéro virgule huit, -zéro virgule un) Etude deux mille trois cent quatre-vingt-quatre: Vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour (n=soixante-dix-neuf) huit,quatre à zéro,sept à zéro,sept* (-un virgule un, -zéro virgule quatre) * p < zéro virgule zéro cinq en comparaison versus placebo Etudes en association Vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour + metformine (n=cent quarante-trois) huit,quatre à zéro,neuf à un,un* (-un virgule quatre, -zéro virgule huit) Vildagliptine cinquante milligrammes par jour + glimépiride (n=cent trente-deux) huit,cinq à zéro,six à zéro,six* (-zéro virgule neuf, -zéro virgule quatre) Vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour + pioglitazone (n=cent trente-six) huit,sept à un,zéro à zéro,sept* (-zéro virgule neuf, -zéro virgule quatre) Vildagliptine cinquante milligrammes deux fois par jour + glimépiride (n=cent cinquante-deux) huit,huit à un,zéro à zéro,huit* (-un, -zéro virgule cinq) * p < zéro virgule zéro cinq en comparaison versus placebo + comparateur Population pédiatrique L’Agence européenne des médicaments a accordé une dérogation à l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec la vildagliptine dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique dans le diabète de type deux (voir rubrique quatre virgule deux pour les informations concernant l’usage pédiatrique). cinq virgule deux. Propriétés pharmacocinétiques Absorption Après administration orale à jeun, la vildagliptine est rapidement absorbée, avec un pic de concentration plasmatique observé à un virgule sept heures. Les aliments retardent légèrement l’apparition du pic de concentration plasmatique de deux virgule cinq heures mais ne modifient pas l’exposition globale (ASC). L’administration de la vildagliptine avec les aliments entraîne une diminution de la Cmax (dix-neuf pour cent). Cependant, cette amplitude de modification n’est pas cliniquement significative et la vildagliptine peut donc être pris pendant ou en dehors des repas. La biodisponibilité absolue est de quatre-vingt-cinq pour cent. Distribution La vildagliptine est faiblement liée aux protéines plasmatiques (neuf virgule trois pour cent) et la vildagliptine se distribue de façon égale entre le plasma et les érythrocytes. Le volume moyen de distribution de la vildagliptine à l’état d’équilibre après une administration intraveineuse (Vss) est de soixante et onze litres, ce qui suggère une distribution extravasculaire. Biotransformation Le métabolisme est la principale voie d’élimination de la vildagliptine chez l’homme et il représente soixante-neuf pour cent de la dose. Le principal métabolite (LAY cent cinquante et un) est pharmacologiquement inactif et est le produit d’hydrolyse de la fraction cyanure, représentant cinquante-sept pour cent de la dose, suivi par les produits d’hydrolyse de la fraction glucuronide (BQS867) et amide (quatre pour cent de la dose). Des données in vitro issues de microsomes de rein humains suggèrent que le rein pourrait être l’un des organes principaux contribuant à l’hydrolyse de la vildagliptine en son principal métabolite inactif, LAY151. La DPP-quatre contribue partiellement à l’hydrolyse de la vildagliptine sur la base d’une étude in vivo menée chez des rats déficients en DPP-quatre. La vildagliptine n’est pas métabolisée de façon quantifiable par les enzymes du CYP450. Par conséquent, il est peu probable que la clairance métabolique de la vildagliptine soit affectée par l’administration concomitante d’inhibiteurs et/ou d’inducteurs du CYP450. Les études in vitro ont montré que la vildagliptine n’est ni un inhibiteur ni un inducteur des enzymes du CYP450. Il est donc peu probable que la vildagliptine ait un effet sur la clairance métabolique en administration concomitante avec des médicaments métabolisés par les isoenzymes CYP1A2, CYP2C8, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6, CYP2E1 ou CYP3A4/cinq. Élimination Après administration orale de [un4C] vildagliptine, environ quatre-vingt-cinq pour cent de la dose est excrétée dans les urines et quinze pour cent de la dose est retrouvée dans les fèces. Après administration orale, l’élimination rénale de la vildagliptine sous forme inchangée représente vingt-trois pour cent de la dose. Après administration intraveineuse à des sujets sains, les clairances plasmatique et rénale totales de la vildagliptine sont respectivement de quarante et un et treize l par heure. Après administration intraveineuse, la demi-vie d’élimination moyenne est d’environ deux heures. Après administration orale, la demi-vie d’élimination est d’environ trois heures. Linéarité/non-linéarité La Cmax et l’aire sous la courbe concentration plasmatique-temps (ASC) de la vildagliptine augmentent de façon à peu près proportionnelle à la dose dans l’intervalle de doses thérapeutiques. Caractéristiques des groupes spécifiques de patients Sexe Aucune différence cliniquement significative de la pharmacocinétique de la vildagliptine n’a été observée entre les hommes et les femmes volontaires sains dans un large intervalle d’âges et d’indices de masse corporelle (IMC). L’inhibition de la DPP-quatre par la vildagliptine n’est pas influencée par le sexe. Sujet âgé Chez les sujets âgés sains (≥ soixante-dix ans), l’exposition totale à la vildagliptine (cent milligrammes une fois par jour) est augmentée de trente-deux pour cent, avec une augmentation de dix-huit pour cent du pic de concentration plasmatique par rapport aux sujets sains jeunes (dix-huit à quarante ans). Toutefois ces modifications ne sont pas considérées comme cliniquement significatives. L’inhibition de la DPP-quatre par la vildagliptine n’est pas influencée par l’âge. Insuffisance hépatique L’effet de l’insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de la vildagliptine a été étudié chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère, modérée et sévère, définie selon les scores Child-Pugh (allant de six pour une insuffisance légère à douze pour une insuffisance sévère), par rapport à des sujets sains. Après administration d’une dose unique chez des patients atteints d’insuffisance hépatique légère ou modérée, l’exposition à la vildagliptine a été diminuée (vingt pour cent et huit pour cent respectivement), alors que l’exposition à la vildagliptine a augmenté de vingt-deux pour cent chez les patients présentant une insuffisance sévère. La modification maximale (augmentation ou diminution) de l’exposition à la vildagliptine est d’environ trente pour cent, ce qui n’est pas considéré comme cliniquement significatif. Il n’y a pas de corrélation entre la sévérité de l’atteinte hépatique et les modifications de l’exposition à la vildagliptine. Insuffisance rénale Une étude en ouvert, à doses multiples a été menée afin d’évaluer la pharmacocinétique de la dose thérapeutique faible de vildagliptine (cinquante milligrammes une fois par jour) chez des patients présentant divers degrés d’insuffisance rénale chronique définie par la clairance de la créatinine (légère: cinquante à < quatre-vingts millilitres par minute, modérée: trente à < cinquante millilitres par minute et sévère: < trente millilitres par minute), par rapport à des sujets témoins sains. L’ASC de la vildagliptine a été augmentée d’environ un virgule quatre, un virgule sept et deux fois chez les patients présentant respectivement une insuffisance rénale légère, modérée et sévère par rapport aux sujets sains. L’ASC des métabolites LAY151 et BQS867 a été augmentée d’environ un virgule cinq, trois et sept fois chez les patients présentant respectivement une insuffisance rénale légère, modérée et sévère. Les données limitées chez les patients présentant une insuffisance rénale terminale (IRT) montrent que l’exposition à la vildagliptine est comparable à celle observée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère. Les concentrations en LAY151 étaient approximativement deux à trois fois supérieures à celles observées chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère. La vildagliptine était hémodialysée de façon limitée (trois pour cent au cours d’une séance d’hémodialyse de trois à quatre heures démarrant quatre heures après la prise de la dose). Groupe ethnique Des données limitées suggèrent que l’origine ethnique n’a pas une influence majeure sur la pharmacocinétique de la vildagliptine. cinq virgule trois. Données de sécurité préclinique Des retards de la conduction intracardiaque ont été observés chez le chien avec une dose sans effet de quinze milligrammes par kilogramme (sept fois l’exposition chez l’homme basée sur la Cmax). Une accumulation pulmonaire de macrophages alvéolaires spumeux a été observée chez le rat et la souris. La dose sans effet a été de vingt-cinq milligrammes par kilogramme chez le rat (cinq fois l’exposition chez l’homme sur la base de l’ASC) et de sept cent cinquante milligrammes par kilogramme chez la souris (cent quarante-deux fois l’exposition chez l’homme). Des symptômes gastro-intestinaux, notamment des selles molles, des selles muqueuses, des diarrhées, et, à doses élevées, des selles sanglantes, ont été observés chez le chien. La dose sans effet n’a pas été établie. La vildagliptine n’était pas mutagène dans les études de génotoxicité conventionnelles in vitro et in vivo. Une étude de fertilité et de développement embryonnaire précoce chez le rat n’a pas mis en évidence d’effets délétères de la vildagliptine sur la fertilité, la capacité de reproduction ou le développement embryonnaire précoce. La toxicité embryo-fœtale a été évaluée chez le rat et le lapin. Une incidence accrue de côtes ondulées a été observée chez le rat en association avec une diminution du poids corporel maternel, avec une dose sans effet de soixante-quinze milligrammes par kilogramme (soit dix fois l’exposition chez l’homme). Chez le lapin, une diminution du poids fœtal et des modifications squelettiques indiquant des retards de développement ont été uniquement observées en présence d’une toxicité maternelle sévère, avec une dose sans effet de cinquante milligrammes par kilogramme (neuf fois l’exposition humaine). Une étude de développement pré et postnatal a été réalisée chez le rat. Des effets n’ont été observés qu’en association avec une toxicité maternelle à des doses ≥ cent cinquante milligrammes par kilogramme et ont inclus une diminution transitoire du poids et une réduction de l’activité motrice dans la génération F1. Une étude de carcinogénicité de deux ans a été menée chez le rat à des doses orales allant jusqu’à neuf cents milligrammes par kilogramme (environ deux cents fois l’exposition humaine à la dose maximale recommandée). Aucune augmentation de l’incidence de tumeurs attribuables à la vildagliptine n’a été observée. Une autre étude de carcinogénicité de deux ans a été réalisée chez la souris à des doses orales allant jusqu’à mille milligrammes par kilogramme. Une incidence accrue d’adénocarcinomes mammaires et d’hémangiosarcomes a été observée, avec une dose sans effet de cinq cents milligrammes par kilogramme (cinquante-neuf fois l’exposition humaine) et de cent milligrammes par kilogramme (seize fois l’exposition humaine) respectivement. L’incidence accrue de ces tumeurs chez la souris n’est pas considérée comme représentant un risque significatif pour l’homme, compte tenu de l’absence de génotoxicité de la vildagliptine et de son principal métabolite, de l’occurrence de ces tumeurs chez une seule espèce et des rapports d’exposition systémique élevés auxquels ces tumeurs ont été observées. Dans une étude de toxicologie de treize semaines chez le singe cynomolgus, des lésions cutanées ont été observées à des doses ≥ cinq milligrammes par kilogramme par jour. Elles étaient situées de manière constante au niveau des extrémités (mains, pieds, oreilles et queue). A la dose de cinq milligrammes par kilogramme par jour (représentant à peu près l’exposition humaine ASC à la dose de cent milligrammes), seules des vésicules ont été observées. Elles ont été réversibles malgré la poursuite du traitement et n’ont pas été associées à des anomalies histopathologiques. Une desquamation, une exfoliation, des croûtes et des plaies sur la queue, accompagnées des modifications histopathologiques correspondantes, ont été observées à des doses ≥ vingt milligrammes par kilogramme par jour (soit environ trois fois l’exposition humaine ASC à la dose de cent milligrammes). Des lésions nécrotiques de la queue ont été observées à des doses ≥ quatre-vingts milligrammes par kilogramme par jour. Les lésions cutanées n’ont pas été réversibles chez les singes traités avec cent soixante milligrammes par kilogramme par jour pendant une période de récupération de quatre semaines. six. Donnees Pharmaceutiques six virgule un. Liste des excipients Lactose Cellulose microcristalline Amidon de maïs prégélatinisé Stéarate de magnésium six virgule deux. Incompatibilités Sans objet six virgule trois. Durée de conservation trois ans. six virgule quatre. Précautions particulières de conservation Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation. six virgule cinq. Nature et contenu de l'emballage extérieur Plaquette (Aluminium/Aluminium) Boîtes de sept, quatorze, vingt-huit, trente, cinquante-six, soixante, quatre-vingt-dix, cent douze, cent quatre-vingts or trois cent trente-six comprimés Conditionnements multiples de trois cent trente-six comprimés (trois boîtes de cent douze comprimés). Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées. six virgule six. Précautions particulières d’élimination et de manipulation Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur. sept. Titulaire DE L’Autorisation DE Mise SUR LE Marche Viatris Sante un, RUE DE Turin soixante-neuf mille sept Lyon huit. Numero D’Autorisation DE Mise SUR LE Marche trente-quatre milliards neuf millions trois cent deux mille trois cent quarante-sept huit cinq: vingt-huit comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). trente-quatre milliards neuf millions trois cent deux mille trois cent quarante-sept neuf deux: trente comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). trente-quatre milliards neuf millions trois cent deux mille trois cent quarante-huit zéro huit: cinquante-six comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). trente-quatre milliards neuf millions trois cent deux mille trois cent quarante-huit un cinq: soixante comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). trente-quatre milliards neuf millions cinq cent cinquante mille huit cent trente et un cinq trois: quatre-vingt-dix comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). trente-quatre milliards neuf millions cinq cent cinquante mille huit cent trente et un six zéro: cent quatre-vingts comprimés sous plaquettes (Aluminium/Aluminium). neuf. Date DE Premiere Autorisation/DE Renouvellement DE L’Autorisation [à compléter ultérieurement par le titulaire] Date de première autorisation:{JJ mois Aaaa} dix. Date DE Mise A Jour DU Texte [à compléter ultérieurement par le titulaire] {JJ mois Aaaa} onze. Dosimetrie Sans objet. douze. Instructions Pour LA Preparation DES Radiopharmaceutiques Sans objet. Conditions DE Prescription ET DE Delivrance Liste I Informations importantes Les informations importantes disponibles pour ce médicament sont les suivantes: Synapse Labs: nous nous prononçons sur les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments Notice patient ANSM - Mis à jour le: vingt-six sur six/deux mille vingt-quatre Dénomination du médicament Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé Vildagliptine Encadré Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, ou votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière. Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, ou votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique quatre. Que contient cette notice? un. Qu'est-ce que Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé et dans quels cas est-il utilisé? deux. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé? trois. Comment prendre Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé? quatre. Quels sont les effets indésirables éventuels? cinq. Comment conserver Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé? six. Contenu de l’emballage et autres informations.
Indications — à quoi sert ce médicament
Classe pharmacothérapeutique - Médicaments utilisés en cas de diabète, inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase quatre (DPP-quatre). La substance active de Vildagliptine Viatris: la vildagliptine, appartient à un groupe de médicaments appelés « antidiabétiques oraux ». Vildagliptine Viatris est utilisé dans le traitement du diabète de type deux chez l’adulte. Il est utilisé quand le diabète ne peut pas être contrôlé par le régime alimentaire et l’exercice physique seuls. Il aide à contrôler le taux de sucre dans le sang. Votre médecin vous a prescrit Vildagliptine Viatris seul ou avec certains autres médicaments antidiabétiques que vous prenez déjà, lorsque ces médicaments ne se sont pas montrés suffisamment efficaces pour contrôler votre diabète. Le diabète de type deux se développe lorsque le corps ne produit pas assez d’insuline ou que l’insuline produite par le corps n’agit pas aussi bien qu’elle le devrait. Il peut également se développer si le corps produit trop de glucagon. L’insuline est une substance qui contribue à faire baisser le taux de sucre dans le sang, en particulier après les repas. Le glucagon est une substance qui déclenche la production de sucre par le foie, ce qui entraîne une augmentation du taux de sucre dans le sang. Ces deux substances sont produites par le pancréas. Comment agit Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé Vildagliptine Viatris agit en faisant produire au pancréas plus d’insuline et moins de glucagon. Ceci aide à contrôler le taux de sucre dans le sang. Ce médicament a démontré qu’il réduisait le sucre sanguin, ce qui peut vous aider à prévenir des complications liées à votre diabète. Même si vous débutez maintenant un traitement pour votre diabète, il est important de continuer à suivre le régime alimentaire et/ou l’exercice physique qui vous ont été recommandés.
Contre-indications
Ne prenez jamais Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé: si vous êtes allergique à la vildagliptine ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique six). Si vous pensez que vous pouvez être allergique à la vildagliptine ou à tout autre composant de Vildagliptine Viatris, ne prenez pas ce médicament et parlez-en à votre médecin.
Avertissements et précautions
Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier ou infirmière avant de prendre Vildagliptine Viatris. si vous avez un diabète de type un (c’est-à-dire que votre corps ne produit pas d’insuline) ou si vous présentez une acidocétose diabétique. si vous prenez un antidiabétique connu comme un sulfamide hypoglycémiant (votre médecin peut vouloir réduire votre dose de sulfamide hypoglycémiant quand vous la prenez avec Vildagliptine Viatris afin d’éviter un faible taux de sucre dans le sang [hypoglycémie]). si vous avez une insuffisance rénale modérée ou sévère (vous aurez besoin d’une dose plus faible de Vildagliptine Viatris). si vous êtes sous dialyse. si vous avez une maladie hépatique. si vous souffrez d’une insuffisance cardiaque. si vous avez ou avez eu une maladie du pancréas. Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier ou infirmière avant de prendre Vildagliptine Viatris si vous avez ou avez eu une maladie du pancréas. Vous ne devez pas prendre ce médicament si vous avez interrompu précédemment un traitement par vildagliptine en raison de maladie hépatique. Les lésions cutanées au cours du diabète sont des complications fréquentes. Il vous est conseillé de suivre les recommandations de votre médecin ou de votre infirmier ou infirmière concernant le soin de la peau et du pied. Il vous est également conseillé de porter une attention particulière à la survenue de toute nouvelle lésion cutanée à type de cloque ou d’ulcérations cutanées au cours du traitement par Vildagliptine Viatris. En cas d’apparition de lésions cutanées, vous devez consulter immédiatement votre médecin. Un examen évaluant votre fonction hépatique sera effectué avant de prendre Vildagliptine Viatris, à intervalles de trois mois la première année puis régulièrement par la suite. Ainsi, les signes d’augmentation des enzymes hépatiques peuvent être détectés le plus tôt possible
Enfants et adolescents
L'utilisation de Vildagliptine Viatris chez l'enfant et les adolescents jusqu’à dix-huit ans n’est pas recommandée.
Interactions avec d’autres médicaments
Autres médicaments et Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Votre médecin pourra être amené à modifier votre dose de Vildagliptine Viatris si vous prenez d’autres médicaments tels que: des thiazidiques ou autres diurétiques (médicaments utilisés contre la rétention d’eau) des corticostéroïdes (généralement utilisés pour traiter l’inflammation) des médicaments thyroïdiens certains médicaments agissant sur le système nerveux.
Grossesse, allaitement et fertilité
Grossesse et allaitement Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament. Vous ne devez pas utiliser Vildagliptine Viatris pendant la grossesse. On ne sait pas si ce médicament passe dans le lait maternel. Vous ne devez pas utiliser Vildagliptine Viatris si vous allaitez ou si vous envisagez d’allaiter.
Conduite et utilisation de machines
Conduite de véhicules et utilisation de machines Si vous êtes sujet à des étourdissements au cours du traitement par Vildagliptine Viatris, ne conduisez pas ou n’utilisez pas de machines. Vildagliptine Viatris contient du lactose Si votre médecin vous a informé d’une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.
Comment le prendre
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou de votre pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute. Quelle dose prendre et quand La posologie est variable selon l’affection traitée, elle est aussi adaptée à chaque patient Votre médecin vous dira exactement combien de comprimés de ce médicament vous devez prendre. La dose maximum quotidienne est de cent milligrammes. La dose habituelle recommandée de Vildagliptine Viatris est soit de: cinquante milligrammes par jour en une prise le matin si vous prenez ce médicament avec un autre médicament appelé sulfamide hypoglycémiant. cent milligrammes par jour en une prise de cinquante milligrammes le matin et une prise de cinquante milligrammes le soir si vous prenez Vildagliptine Viatris seul, avec un autre médicament, soit de la metformine soit une glitazone, en association avec de la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ou avec de l’insuline. cinquante milligrammes par jour le matin si vous avez une insuffisance rénale modérée ou sévère ou si vous êtes sous dialyse. Comment prendre Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé Avalez les comprimés entiers avec de l’eau. Pendant combien de temps devez-vous prendre Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé Prenez ce médicament tous les jours aussi longtemps que votre médecin vous le dit. Vous pouvez avoir à prendre ce médicament pendant une longue période. Votre médecin surveillera régulièrement votre état de santé pour vérifier si le traitement a l’effet désiré.
Surdosage
Si vous avez pris plus de Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé que vous n’auriez dû Si vous avez pris trop de comprimés ce médicament, ou si une autre personne a pris votre médicament, prévenez immédiatement votre médecin. Une surveillance médicale sera peut-être nécessaire. Si vous devez consulter un médecin ou aller à l’hôpital, emportez la boîte avec vous.
Oubli d’une dose
Si vous oubliez de prendre Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé Si vous avez oublié de prendre une dose du médicament, prenez-la dès que vous vous en rendez compte. Puis prenez la dose suivante au moment habituel. Mais s’il est presque l’heure de prendre la dose suivante, ne prenez pas la dose que vous avez oubliée. Ne prenez pas de dose double pour compenser le comprimé que vous avez oublié de prendre.
Arrêt du traitement
Si vous arrêtez de prendre Vildagliptine Viatris cinquante milligrammes, comprimé N’arrêtez pas de prendre ce médicament sauf si votre médecin vous dit de le faire. Si vous avez des questions sur l’utilisation de ce médicament, parlez-en à votre médecin ou à votre phamacien.
Effets indésirables
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Certains symptômes nécessitent une prise en charge médicale immédiate: Vous devez arrêter de prendre Vildagliptine Viatris et aller voir votre médecin immédiatement si vous présentez les effets indésirables suivants: Angioedème (rare: peut affecter jusqu’à un patient sur mille): Les symptômes comprennent: gonflement du visage, de la langue ou de la gorge, difficultés à avaler, difficultés à respirer, apparition soudaine d’une éruption ou d’une urticaire, pouvant indiquer une réaction appelée « angioedème ». Maladie du foie (hépatite) (fréquence indéterminée): Les symptômes comprennent: jaunissement de la peau et des yeux, nausées, perte d’appétit ou urines foncées, pouvant indiquer une maladie hépatique (hépatite). Inflammation du pancréas (pancréatite) (rare: peut affecter jusqu’à un patient sur mille)): les symptômes comprennent des douleurs abdominales (zone de l’estomac) sévères et persistantes, qui pourraient se ressentir jusque dans le dos, ainsi que des nausées et des vomissements. Autres effets indésirables Certains patients ont présenté les effets indésirables suivants lors de la prise de vildagliptine avec la metformine: Très fréquent (peut affecter plus un patient sur dix): mal de gorge, nez qui coule, fièvre. Fréquent (peut affecter jusqu’à un patient sur dix):: éruption cutanée avec démangeaisons, tremblements, maux de tête, étourdissements, douleur musculaire, douleur articulaire, constipation, gonflement des mains, des chevilles ou des pieds (œdème), transpiration excessive, vomissements, douleurs à l’estomac ou aux alentours de l’estomac (douleurs abdominales), diarrhée, brûlure d’estomac, nausées (avoir mal au cœur), vision trouble. Peu fréquent (peut affecter jusqu’à un patient sur cent): prise de poids, frissons, sensation de faiblesse, dysfonction sexuelle, hypoglycémie, flatulence. Rare (peut affecter jusqu’à un patient sur mille): inflammation du pancréas. Depuis la commercialisation de ce médicament, les effets indésirables suivants ont été rapportés: Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles): desquamation localisée de la peau ou cloques, inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite) pouvant entraîner une éruption cutanée ou des tâches pointues, plates, rouges, rondes sous la surface de la peau ou des ecchymoses Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier ou infirmière. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
Conservation
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des
Enfants et adolescents
enfants. N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la plaquette et l’emballage après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois. Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation. N’utilisez pas les comprimés de vildagliptine dont l’emballage est endommagé ou a été ouvert. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.