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Notice de ZYLORIC 300 mg, comprimé
comprimé
Substance active : ALLOPURINOL
Posologie
Adultes La posologie usuelle doit être déterminée en fonction de l'uricémie qui doit être régulièrement contrôlée. Afin de limiter le risque de toxidermie grave, le traitement doit être débuté à une posologie initiale de cent milligrammes par jour, qui sera progressivement augmentée tous les un à deux mois jusqu’à atteindre la dose permettant le maintien de l’uricémie en dessous de quatre cent vingt µmol/l (soixante-dix milligrammes/l). Chez l’adulte, la posologie usuelle varie de deux à dix milligrammes par kilogramme par jour soit cent à deux cents milligrammes par jour dans les cas légers, trois cents à six cents milligrammes par jour dans les cas modérés ou sept cents à neuf cents milligrammes par jour dans les cas sévères. L’allopurinol doit être instauré à faible dose, par exemple cent milligrammes par jour, afin de réduire le risque d’effets indésirables; une augmentation de la dose ne doit être envisagée que si l'uricémie n'est pas diminuée de manière satisfaisante. Une prudence particulière s’impose en cas d’altération de la fonction rénale. Population pédiatrique Chez l’enfant, la posologie usuelle varie de dix à vingt milligrammes par kilogramme par jour sans dépasser la dose de quatre cents milligrammes par jour fractionnée en trois prises. Sujets âgés et insuffisants rénaux Il est recommandé avant la prescription de rechercher une insuffisance rénale, notamment chez les sujets âgés. L’allopurinol et ses métabolites sont excrétés par les reins; une insuffisance rénale peut provoquer une rétention du médicament et/ou de ses métabolites avec comme conséquence un allongement des demi-vies plasmatiques. La posologie doit être adaptée en fonction de la clairance de la créatinine. Clairance de la créatinine Dose maximale préconisée quatre-vingts < Cl Cr < cent millilitres/mn trois cents milligrammes par jour quarante < Cl Cr < quatre-vingts millilitres/mn deux cents milligrammes par jour vingt < Cl Cr < quarante millilitres/mn cent milligrammes par jour Cl Cr < vingt millilitres/mn cent milligrammes/un jour sur deux La posologie doit être ajustée de façon à maintenir l'uricémie dans la zone souhaitée. Si des infrastructures sont disponibles pour suivre les concentrations plasmatiques d’oxypurinol, la dose doit être ajustée pour maintenir les taux plasmatiques d’oxypurinol en-dessous de cent micromoles/litre (quinze virgule deux milligrammes/litre). Dialyse Chez l'insuffisant rénal dialysé, la prescription d'allopurinol est généralement inutile du fait de l'épuration d'acide urique par la dialyse. Dans des cas exceptionnels où ce traitement apparaît cependant nécessaire, l'allopurinol pourra être donné à la fin des séances d'hémodialyse sans dépasser la dose de deux cents milligrammes par séance. Cette spécialité existe sous forme de dosages à deux cents et trois cents milligrammes qui peuvent être mieux adaptés. Insuffisants hépatiques Des doses réduites doivent être utilisées chez les patients atteints d’insuffisance hépatique. Il est recommandé de contrôler périodiquement la fonction hépatique au cours des stades précoces du traitement. Recommandation en matière de surveillance La posologie doit être ajustée en surveillant les concentrations sériques d’urates et les taux urinaires d’urates/acide urique à des intervalles de temps appropriés.
Mode d’administration
Voie orale. Les comprimés sont à avaler tels quels avec un grand verre d'eau, après les repas. Au cas où la posologie quotidienne doit être supérieure à trois cents milligrammes et en cas d’intolérance gastro-intestinale manifeste, il peut être opportun de fractionner les doses. quatre virgule trois. Contre-indications Ce médicament est contre indiqué: en cas d'hypersensibilité à l'allopurinol ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique six virgule un. chez l'enfant de moins de six ans (contre-indication liée à la forme pharmaceutique). en association avec l’azathioprine, mercaptopurine (cytostatiques-antimétabolites) quatre virgule quatre. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Mises en garde spéciales L'hyperuricémie asymptomatique n'est pas une indication au traitement par allopurinol. L’utilisation concomitante d’allopurinol et de six-mercaptopurine ou d’azathioprine doit être évitée, car des cas d’issue fatale ont été signalés (voir rubrique quatre virgule cinq). Syndrome d’hypersensibilité, syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et nécrolyse épidermique toxique (NET) Les réactions d’hypersensibilité à l’allopurinol peuvent se manifester de différentes façons, notamment exanthème maculo-papuleux, syndrome d’hypersensibilité (DRESS) et SSJ/NET. Ces réactions sont caractérisées par des diagnostics cliniques et leur tableau clinique reste le fondement de la prise de décision. Si de telles réactions surviennent à tout moment en cours de traitement, l’allopurinol doit être immédiatement interrompu. Une réintroduction du médicament ne doit pas être entreprise chez des patients atteints d’un syndrome d’hypersensibilité et d’un SSJ/NET. Les corticostéroïdes peuvent se révéler utiles pour prendre en charge les réactions cutanées d’hypersensibilité Allèle HLA-B*cinq mille huit cent un On a montré que l'allèle HLA-B*cinq mille huit cent un est associé avec le risque de développement d'un syndrome d'hypersensibilité associé à l'allopurinol, ainsi qu'au syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et à l'érythrodermie bulleuse avec épidermolyse. La fréquence de l'allèle HLA-B*cinq mille huit cent un diffère fortement selon l'origine ethnique: jusqu'à vingt pour cent dans la population chinoise d'ethnie Han, huit-quinze pour cent dans la population thaïe, environ douze pour cent dans la population coréenne et un-deux pour cent chez les personnes d'origine japonaise ou européenne. Le dépistage du HLA-B*cinq mille huit cent un doit être envisagé avant l'instauration d'un traitement par allopurinol dans les sous-groupes de patients connus pour présenter une prévalence élevée de cet allèle. En outre, la présence d'une insuffisance rénale chronique peut augmenter le risque chez ces patients. Si un génotypage du HLA-B*cinq mille huit cent un n'est pas disponible pour les patients d'origine chinoise Han, thaïe ou coréenne, il convient d'évaluer soigneusement les bénéfices et les risques possibles avant d'instaurer le traitement. L'utilisation d'un génotypage n'a pas été démontrée dans les autres populations de patients. Si le patient est un porteur connu de l'allèle HLA-B*cinq mille huit cent un(particulièrement pour les patients d'origine chinoise Han, thaïe ou coréenne), un traitement par allopurinol ne doit être instauré qu'en l'absence d'autres options thérapeutiques raisonnables, et si les bénéfices sont considérés comme supérieurs aux risques. Il convient d'exercer une vigilance particulière pour identifier les signes de syndrome d'hypersensibilité ou de SSJ ou d'érythrodermie bulleuse avec épidermolyse; le patient doit également être informé qu'il doit arrêter immédiatement le traitement dès la première apparition des symptômes. Un SSJ ou une érythrodermie bulleuse avec épidermolyse peut également survenir chez des patients négatifs pour l'allèle HLA-B*cinq mille huit cent un, indépendamment de leur origine ethnique. Lactose Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. Précautions d'emploi Crises aiguës de goutte Ne jamais commencer un traitement par l'allopurinol lors d'une crise aiguë de goutte. Chez les patients atteints de goutte, un traitement par AINS à faibles doses quotidiennes ou par la colchicine (zéro virgule cinq milligramme à un milligramme par jour, selon l’état de la fonction rénale) doit être systématiquement associé à l'allopurinol durant les six premiers mois de traitement, afin d'éviter le déclenchement d'une crise aiguë. Pour certains patients, cette prophylaxie peut être maintenue au-delà, jusqu’à disparition des tophus. L'uricémie doit être vérifiée à intervalles réguliers. Déposition de xanthine Dans les pathologies où le taux de formation d’urates est très augmenté, par exemple le syndrome de Lesch-Nyhan ou le lymphome, une diurèse abondante sera assurée afin d'éviter la survenue de lithiase xanthique. Chez les patients atteints d'hémopathies malignes, il est recommandé de corriger l'hyperuricémie existante avant d'initier le traitement par les cytotoxiques. Insuffisance rénale ou hépatique Des doses réduites doivent être utilisées chez des patients atteints d’insuffisance hépatique ou rénale. Les patients traités pour une hypertension ou une insuffisance cardiaque, par exemple par des diurétiques ou des IEC, peuvent avoir de façon concomitante une altération de la fonction rénale et par conséquent, l’allopurinol doit être utilisé avec précaution dans ce groupe. Une insuffisance rénale chronique et une utilisation concomitante de diurétiques, en particulier de diurétiques thiazidiques, ont été associées à un risque accru de SSJ/NET induit par l’allopurinol, et à d’autres réactions d’hypersensibilité graves. Hyperuricémie asymptomatique Une hyperuricémie proprement dite asymptomatique n’est généralement pas considérée comme une indication de l’utilisation de l’allopurinol. Un apport liquidien et une modification du régime alimentaire, associés à une prise en charge de la cause sous-jacente, peuvent corriger cet état pathologique. Impact des calculs rénaux d’acide urique Un traitement approprié par l’allopurinol provoquera une dissolution des gros calculs pelviens d’acide urique, avec la possibilité d’impact au niveau de l’urètre. Affections de la thyroïde Dans une étude d'extension ouverte de longue durée, on a observé une augmentation des taux de TSH (> cinq virgule cinq μIU/ml) chez cinq virgule huit pour cent des patients sous traitement chronique par allopurinol. Dans l’état actuel des connaissances, il n’y a pas été retrouvé d’impact clinique à cette augmentation. La prudence est requise lors d'utilisation d'allopurinol chez des patients qui présentent une altération de la fonction thyroïdienne. quatre virgule cinq. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions Associations contre-indiquées Antipurines (azathioprine, mercaptopurine) L’azathioprine est métabolisée en six-mercaptopurine, qui est inactivée par l’action de la xanthine oxydase. Lorsque la six-mercaptopurine et l’azathioprine sont administrées en même temps que l’allopurinol, un inhibiteur de la xanthine oxydase, l’inhibition de la xanthine oxydase prolonge leur activité.En cas d’administration concomitante de ces médicaments avec l’allopurinol, les concentrations sériques de six-mercaptopurine ou d’azathioprine peuvent atteindre des niveaux toxiques et ainsi entraîner une pancytopénie et une myélosuppression pouvant engager le pronostic vital. L’utilisation concomitante d’allopurinol et de six-mercaptopurine ou d’azathioprine doit par conséquent être évitée. S’il est établi que la co-administration avec la six-mercaptopurine ou l’azathioprine est cliniquement nécessaire, la posologie doit être réduite à un quart (vingt-cinq pour cent) de la dose habituelle de six-mercaptopurine ou d’azathioprine et une surveillance hématologique fréquente doit être assurée (voir rubrique quatre virgule quatre). Les patients doivent être avisés de signaler tout signe ou symptôme de myélosuppression (ecchymoses ou saignements inexpliqués, maux de gorge, fièvre). Associations déconseillées Vidarabine Des données suggèrent que la demi-vie plasmatique de la vidarabine est augmentée en présence d’allopurinol. Lors de l’utilisation concomitante des deux produits, une extrême vigilance s’impose, afin de repérer les effets toxiques accrus. Risque accru de troubles neurologiques (tremblements, confusion) par inhibition partielle du métabolisme de l'anti-viral. Cytostatiques Lors d'administration concomitante d'allopurinol et de cytostatiques (par exemple cyclophosphamide, doxorubicine, bléomycine, procarbazine, halogénures d'alkyle), des anomalies sanguines peuvent survenir plus fréquemment que lorsque ces substances actives sont administrées seules. Il convient donc de surveiller régulièrement la numération sanguine. Ciclosporine Des rapports suggèrent que la concentration plasmatique de la ciclosporine pourrait être augmentée au cours d’un traitement concomitant par l’allopurinol. Il convient de tenir compte de la possibilité d’une toxicité accrue de la ciclosporine en cas de co-administration de ces médicaments. Didanosine Chez des volontaires sains et chez des patients présentant une infection par le VIH qui recevaient de la didanosine, la Cmax plasmatique et les valeurs de l’ASC de la didanosine étaient pratiquement doublées en cas de traitement concomitant par l’allopurinol (trois cents milligrammes par jour), sans effet sur la demi-vie terminale. Par conséquent, il peut être nécessaire de réduire les doses de didanosine en cas d’utilisation concomitante d’allopurinol. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi Anticoagulants oraux Augmentation de l'effet de l'anticoagulant oral et du risque hémorragique (diminution de son métabolisme hépatique). Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l'INR. Adapter la posologie de l'anticoagulant oral pendant le traitement par l'allopurinol et huit jours après son arrêt. Chlorpropamide Risque d'hypoglycémie sévère chez l'insuffisant rénal (augmentation parfois importante de la demi-vie du chlorpropamide par compétition au niveau de la sécrétion tubulaire rénale). Renforcer l'auto-surveillance glycémique. Adapter éventuellement la posologie du chlorpropamide pendant le traitement par l'allopurinol. Théophyllines (et par extrapolation, aminophylline) En cas de posologies élevées en allopurinol, augmentation de la concentration plasmatique de théophylline par inhibition de son métabolisme. Surveillance clinique et contrôle de la théophyllinémie jusqu'à deux ou trois semaines après la mise en route du traitement par l'allopurinol; s'il y a lieu, adaptation de la posologie pendant le traitement par l'allopurinol. Salicylates et agents uricosuriques L’oxypurinol, le métabolite principal de l’allopurinol et lui-même actif sur le plan thérapeutique, est éliminé par le rein de manière similaire à celle des urates. Par conséquent, les médicaments qui ont une action uricosurique tels que le probénécide ou les salicylés à hautes doses, sont susceptibles d’accélérer l’élimination de l’oxypurinol. Cela peut réduire l’effet thérapeutique de l’allopurinol, mais la portée de cette interaction doit être évaluée au cas par cas. Hydroxyde d'aluminium La prise concomitante d'hydroxyde d'aluminium peut diminuer l'effet de l'allopurinol. La prise de ces deux médicaments doit être espacée d'au moins trois heures. Associations à prendre en compte Ampicilline et amoxicilline Il existe un risque accru de réactions cutanées chez les patients traités par l’ampicilline ou l’amoxicilline. La cause de cette association signalée n’a pas été établie. Il est cependant recommandé d’utiliser chez les patients sous allopurinol, une alternative au traitement par l’ampicilline ou l’amoxicilline, lorsque cela est possible. Phénytoïne L’allopurinol pourrait inhiber l’oxydation hépatique de la phénytoïne mais la signification clinique n’a pas été démontrée. Diurétiques Une interaction entre l’allopurinol et le furosémide responsable d’une augmentation des concentrations sériques d’urates et des concentrations plasmatiques d’oxipurinol, a été signalée. Une augmentation du risque d’hypersensibilité a été signalée lors de la prise simultanée d’allopurinol et de diurétiques, en particulier de diurétiques thiazidiques, spécialement dans l’insuffisance rénale. Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) Une augmentation du risque d’hypersensibilité a été signalée lors de la prise simultanée d’allopurinol et d’IEC en particulier dans l’insuffisance rénale. quatre virgule six. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse, allaitement et fertilité
Grossesse Les études chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène dans une espèce et à doses élevées ( voir rubrique cinq virgule trois ). Il n'existe pas actuellement de données en nombre suffisant pour évaluer un éventuel effet malformatif ou fœtotoxique de l'allopurinol lorsqu'il est administré en cours de grossesse. Une élévation de l'acide urique est fréquemment observée au cours des toxémies gravidiques mais ne nécessite pas de traitement spécifique. Au cours de la grossesse, il ne doit être utilisé qu’en l’absence d’alternative de traitement plus sûr et lorsque la pathologie en elle-même comporte des risques pour la mère ou l’enfant à naître. Cet élément ne constitue pas l'argument systématique pour conseiller une interruption de grossesse mais conduit à une attitude de prudence et à une surveillance prénatale orientée. Allaitement L'allopurinol et l'oxipurinol, son métabolite, sont excrétés dans le lait maternel humain. Des concentrations de un virgule quatre milligramme/litre d’allopurinol et de cinquante-trois virgule sept milligrammes/litre d’oxypurinol ont été mises en évidence dans le lait maternel chez des femmes prenant de l’allopurinol à raison de trois cents milligrammes par jour. Il n’existe cependant aucune donnée concernant les effets de l’allopurinol ou de ses métabolites sur le bébé allaité. L'allopurinol est déconseillé pendant l'allaitement. quatre virgule sept. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines Prévenir les patients de la survenue possible de vertiges, somnolence et ataxie. Les patients doivent faire preuve de prudence avant de conduire, d’utiliser des machines ou de participer à des activités dangereuses, et ce, jusqu’à ce qu’ils soient raisonnablement certains que l’allopurinol n’altère pas leurs performances. quatre virgule huit. Effets indésirables La fréquence de ces effets indésirables a été établie à partir des données post-marketing. Les effets indésirables ci-après sont classés par système organe et par fréquence, selon la convention suivante: Très fréquent: ≥ un sur dix Fréquent: ≥ un sur cent et < un sur dix Peu fréquent: ≥ un sur mille et < un sur cent Rare: ≥ un sur dix mille et < un sur mille Très rare: < un sur dix mille Fréquence « indéterminée » (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les effets indésirables associés à l’allopurinol sont rares dans la population globale traitée, et sont généralement de nature mineure. L’incidence est plus élevée en présence d’une pathologie rénale et/ou hépatique. Tableau des effets indésirables Classe de systèmes d’organes Fréquence Réaction indésirable Infections et infestations Très rare Furoncle Affections hématologiques et du système lymphatique Rare Leucopénie un Anémie un Pancytopénie un Très rare Thrombocytopénie un Agranulocytose un Anémie aplasique un Affections du système immunitaire Peu fréquent Hypersensibilité deux Très rare Lymphadénopathie angio-immunoblastique trois Réaction anaphylactique Troubles du métabolisme et de la nutrition Très rare Diabète sucré Hyperlipidémie Affections psychiatriques Très rare Dépression Affections du système nerveux Très rare Coma Paralysie Ataxie Neuropathie périphérique Paresthésie Somnolence Céphalée Dysgeusie Indéterminée Méningite aseptique Affections oculaires Très rare Cataracte Troubles visuels Maculopathie Affections de l'oreille et du labyrinthe Très rare Vertiges Affections cardiaques Très rare Angor Bradycardie Affections vasculaires Très rare Hypertension Affections gastro-intestinales Peu fréquent Douleur épigastrique quatre Nausées quatre Diarrhée quatre Vomissements quatre Très rare Hématémèse Stéatorrhée Stomatite Modification du comportement intestinal Affections hépatobiliaires Peu fréquent Tests anormaux de la fonction hépatique cinq Hépatite (y compris nécrose hépatique et hépatite granulomateuse) cinq. Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent Éruption cutanée Rare Syndrome de Stevens-Johnson/nécrolyse épidermique toxique et DRESS (syndrome d’hypersensibilité) six Très rare Angio-œdème sept Toxidermie Alopécie Modification de la couleur des cheveux Indéterminée Réaction lichénoïde médicamenteuse Affections du rein et des voies urinaires Très rare Hématurie Urémie Affections des organes de reproduction et du sein Très rare Stérilité masculine Troubles de l’érection Gynécomastie Troubles généraux et anomalies au site d'administration Très rare Œdème Malaise Asthénie Fièvre huit Investigations Fréquent augmentation du taux sanguin de thyréostimuline (TSH) neuf un. De très rares cas de thrombocytopénie, d’agranulocytose et d’anémie aplasique ont signalés, particulièrement chez des patients avec insuffisance rénale et/ou hépatique, ce qui renforce la nécessité d'une vigilance particulière dans ce groupe de patients. deux. Trouble d’hypersensibilité multi-organique retardé (connu sous le nom de syndrome d’hypersensibilité ou DRESS) avec fièvre, éruptions cutanées, vascularite, lymphadénopathie, pseudo-lymphome, arthralgie, leucopénie, éosinophilie, hépatosplénomégalie, résultats anormaux aux tests de la fonction hépatique, syndrome de disparition des voies biliaires (destruction et disparition des canaux biliaires intra-hépatiques) survenant dans diverses combinaisons. D’autres organes peuvent également être touchés (par exemple foie, poumons, reins, pancréas, myocarde et côlon). De telles réactions peuvent apparaître à tout moment au cours du traitement. L’allopurinol doit être Immédiatement et Définitivement arrêté. Une réintroduction du médicament ne doit pas être entreprise chez des patients atteints d’un syndrome d’hypersensibilité et d’un SSJ/NET. Les corticostéroïdes peuvent se révéler utiles pour prendre en charge les réactions cutanées d’hypersensibilité. Lorsque des réactions généralisées d’hypersensibilité ont été observées, des troubles de la fonction rénale et/ou hépatique étaient généralement présents, en particulier dans les cas d’issue fatale. trois. Les lymphadénopathies angio-immunoblastiques semblent être réversibles à l'arrêt du traitement. quatre. Ces troubles sont très rarement assez importants pour obliger à interrompre le traitement. Ils peuvent être évités en absorbant le médicament après le repas. cinq. Un dysfonctionnement hépatique a été signalé en dehors de tout contexte d'hypersensibilité généralisée. six. Les réactions cutanées sont les réactions les plus fréquentes et peuvent apparaître à tout moment au cours du traitement. Elles peuvent se manifester sous forme de prurit, d’exanthème maculopapuleux, parfois avec desquamation ou purpura, rarement avec exfoliation, comme dans le cas du syndrome de Stevens-Johnson ou de la nécrolyse épidermique toxique (SSJ/NET) et du DRESS. L’allopurinol doit être arrêté Immédiatement chez tout patient en cas de survenue de signes ou de symptômes de SSJ/NET, ou d’autres réactions graves d’hypersensibilité. Le risque de survenue de SSJ et de NET, ou d’autres réactions graves d’hypersensibilité, est le plus élevé au cours des premières semaines de traitement. Un diagnostic précoce et l’arrêt immédiat du médicament suspect, sont les outils qui offrent les meilleurs résultats dans la prise en charge de telles réactions. Si le traitement par l’allopurinol a été interrompu suite à de légères réactions cutanées (c’est-à-dire sans signes ou symptômes de SSJ/NET, ou sans autre réaction sévère d’hypersensibilité), l’allopurinol peut être réinstauré à une faible posologie (par exemple cinquante milligrammes par jour), laquelle sera augmentée progressivement. L’allèle HLA-B*cinq mille huit cent un s’est avéré associé au risque de présenter un syndrome d’hypersensibilité et un SSJ/NET lié à l’allopurinol. L’utilisation du génotypage en tant qu’outil diagnostique permettant de prendre les décisions de traitement par allopurinol n’a pas été établie. En cas de réapparition des troubles cutanés, le traitement par allopurinol doit être arrêté Définitivement, car il existe un risque d’apparition de réactions d’hypersensibilité plus sévères (voir rubrique quatre virgule huit Affections du système immunitaire). Si un SSJ/une NET, ou d’autres réactions graves d’hypersensibilité, ne peuvent être écartés, NE PAS réintroduire l’allopurinol à cause du risque de survenue de réaction sévère ou même fatale. Le diagnostic clinique d’un SSJ/une NET reste la base de la prise de décision. sept. La survenue d’un angio-œdème a été signalée avec ou non des signes et des symptômes de réaction d’hypersensibilité plus généralisée. huit. La fièvre a été rapportée en dehors de tout contexte d'hypersensibilité généralisée. neuf. L'apparition d'une augmentation du taux sanguin de thyréostimuline (TSH) dans les études concernées n'avait aucun impact sur les taux de T4 libre, ou indiquait une hypothyroïdie subclinique. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr. quatre virgule neuf. Surdosage Signes et symptômes Aucun effet indésirable n’a été signalé suite à une ingestion allant jusqu’à vingt-deux virgule cinq grammes d’allopurinol.Pour des doses allant jusqu'à vingt grammes, les symptômes suivants, évoluant favorablement après traitement, ont été notés: nausées, vomissements, diarrhées, vertiges et dans un cas, lombalgies avec oligurie. Traitement Une absorption massive d’allopurinol peut inhiber de façon considérable l’activité de la xanthine oxydase, ce qui ne provoquerait pas en soi d’effet indésirable à moins d’un effet sur des médicaments administrés simultanément, en particulier la six-mercaptopurine et/ou l’azathioprine. Traitement hospitalier en milieu spécialisé. Assurer une diurèse abondante pour augmenter l'élimination de l'allopurinol et de son métabolite. L'allopurinol et l'oxypurinol sont dialysables. cinq. Proprietes Pharmacologiques cinq virgule un. Propriétés pharmacodynamiques Classe pharmacothérapeutique: inhibiteur de la synthèse d'acide urique. (M: Muscle et Squelette) Mécanisme d’action L'allopurinol est un uricofreinateur: il empêche la formation d'acide urique. Il inhibe la xanthine oxydase qui est une enzyme catalysant la biosynthèse de l'acide urique. Il diminue l'uricémie et l'uraturie. L'allopurinol est également un substrat pour la xanthine oxydase qui le métabolise en oxypurinol, lui-même inhibiteur de cette enzyme. Il est responsable, en grande partie, de l'effet thérapeutique de l'allopurinol. Effets pharmacodynamiques L'allopurinol est un puissant hypo-uricémiant. Après administration, l'uricémie s'abaisse en vingt-quatre à quarante-huit heures. La prise quotidienne d'allopurinol entraîne une chute maximale de l'uricémie au bout de deux semaines environ. En cas d'arrêt du traitement, l'uricémie remonte à sa valeur antérieure au bout de sept à dix jours, d'où la nécessité de poursuivre le traitement sans interruption. En plus de l’inhibition du métabolisme de la purine, chez certains patients présentant une hyperuricémie mais pas chez tous, la biosynthèse de novo de la purine est inhibée via l’inhibition de l’hypoxanthine guanine phosphoribosyltransférase. cinq virgule deux. Propriétés pharmacocinétiques Absorption L’allopurinol est actif lorsqu’il est administré par voie orale et il est rapidement absorbé au niveau de la partie supérieure du tube digestif. Des études ont détecté la présence d’allopurinol dans le sang trente à soixante minutes après la prise. Les estimations de sa biodisponibilité varient de soixante-sept à quatre-vingt-dix pour cent. Les concentrations plasmatiques maximales d’allopurinol sont habituellement atteintes un virgule cinq heure après l’administration orale d’allopurinol, mais elles chutent rapidement et sont à peine détectables après six heures. Les concentrations maximales d’oxypurinol sont habituellement atteintes trois à cinq heures après l’administration orale d’allopurinol et sont beaucoup plus durables. Distribution La liaison de l’allopurinol aux protéines plasmatiques étant négligeable il semblerait donc que les variations de liaison aux protéines n’affectent pas la clairance de manière significative. Le volume de distribution apparent de l’allopurinol est d’environ un virgule six litre/kg, ce qui suggère une diffusion relativement importante au niveau des tissus. On ne dispose pas de données sur les concentrations tissulaires de l’allopurinol chez l’homme, mais il est probable que l’allopurinol et l’oxypurinol atteignent leurs concentrations maximales dans le foie et dans la muqueuse intestinale, où l’activité de la xanthine-oxydase est importante. Biotransformation Le principal métabolite de l’allopurinol est l’oxypurinol. Parmi les autres métabolites de l’allopurinol, il y a l’allopurinol-riboside et l’oxypurinol‑sept‑riboside. Élimination Environ vingt pour cent de l’allopurinol ingéré sont éliminés dans les selles. L’allopurinol est principalement éliminé par conversion métabolique de l’oxypurinol par la xanthine oxydase et l’aldéhyde oxydase, avec moins de dix pour cent de la molécule excrétée sous forme inchangée dans les urines. L’allopurinol a une demi-vie plasmatique d’environ zéro virgule cinq à un virgule cinq heure. L’oxypurinol est un inhibiteur de la xanthine oxydase moins puissant que l’allopurinol mais la demi-vie de l’oxypurinol est bien plus longue. Les estimations varient de treize à trente heures chez l’homme. De ce fait, une prise journalière unique d’allopurinol permet d’assurer une inhibition efficace de la xanthine oxydase sur une période de vingt-quatre heures. Les patients dont la fonction rénale est normale, accumuleront progressivement de l’oxypurinol jusqu’à atteinte d’un état d’équilibre de la concentration plasmatique d’oxypurinol. Ces patients, traités par trois cents milligrammes d’allopurinol par jour, auront habituellement des concentrations plasmatiques d’oxypurinol de cinq à dix milligrammes/litre. L’oxypurinol est éliminé sous forme inchangée dans les urines mais sa demi-vie d’élimination est longue en raison d’une réabsorption tubulaire. Les valeurs rapportées de demi-vie d’élimination varient de treize virgule six à vingt-neuf heures. Les divergences importantes dans ces valeurs peuvent s’expliquer par les variations des schémas des études cliniques et/ou de la clairance de la créatinine chez les patients étudiés. Populations particulières de patients Insuffisants rénaux La clairance de l’allopurinol et de l’oxypurinol est nettement réduite chez les patients dont la fonction rénale est mauvaise, ce qui se traduit par des concentrations plasmatiques plus élevées lors de traitements chroniques. Les patients atteints d’insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine entre dix et vingt millilitres par minute, avaient des concentrations plasmatiques d’oxypurinol d’environ trente milligrammes/litre après un traitement prolongé par trois cents milligrammes d’allopurinol par jour. Cela correspond approximativement à la concentration qui serait atteinte avec des doses de six cents milligrammes par jour chez des personnes dont la fonction rénale est normale. Une réduction de la dose de Zyloric est donc nécessaire chez les patients insuffisants rénaux. Sujets âgés La cinétique du médicament n’est pas susceptible d’être altérée sauf en cas d’altération de la fonction rénale (voir rubrique cinq virgule deux Insuffisants rénaux ). cinq virgule trois. Données de sécurité préclinique Cancérogénèse, mutagénèse Des études cytogénétiques ont montré que l’allopurinol n’induisait pas d’aberration chromosomique dans les cellules sanguines humaines in vitro à des concentrations allant jusqu’à cent microgrammes/ml, et in vivo à des doses allant jusqu’à six cents milligrammes par jour, sur une période moyenne de quarante mois. L’allopurinol ne produit pas de composés nitroso in vitro ou n’influence pas la transformation des lymphocytes in vitro. Les données issues d’études biochimiques, et d’autres études cytologiques, suggèrent fortement que l’allopurinol n’exerce aucun effet délétère sur l’ADN à quelque stade que ce soit du cycle cellulaire, et qu’il n’est pas mutagène. Aucun signe d’effets cancérigènes n’a été observé chez la souris et le rat traités par l’allopurinol pendant une période allant jusqu’à deux ans. Tératogénicité Lors d’une étude réalisée chez la souris, l’administration par voie intrapéritonéale de doses de cinquante ou de cent milligrammes par kilogramme les jours dix et treize de la gestation, a provoqué des malformations fœtales; cependant, dans une étude similaire réalisée chez la rate recevant une dose de cent vingt milligrammes par kilogramme le jour douze de la gestation, aucune malformation n’a été observée. Des études de grande envergure, réalisées avec des doses orales élevées d’allopurinol allant jusqu’à cent milligrammes par kilogramme par jour chez la souris, jusqu’à deux cents milligrammes par kilogramme par jour chez la rate et jusqu’à cent cinquante milligrammes par kilogramme par jour chez la lapine, administrées les jours huit et seize de la gestation, n’ont mis en évidence aucun effet tératogène. Une étude in vitro réalisée sur des cultures de glandes salivaires de fœtus de souris pour évaluer l’embryotoxicité, a indiqué que l’allopurinol ne devrait pas avoir d’effets embryotoxiques sans induire également une toxicité maternelle. six. Donnees Pharmaceutiques six virgule un. Liste des excipients Lactose monohydraté, amidon de maïs, polyvidone, stéarate de magnésium. six virgule deux. Incompatibilités Sans objet. six virgule trois. Durée de conservation quatre ans. six virgule quatre. Précautions particulières de conservation A conserver à une température inférieure à vingt-cinq degrés Celsius et à l'abri de l'humidité. six virgule cinq. Nature et contenu de l'emballage extérieur vingt-huit, trente ou cent comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium). six virgule six. Précautions particulières d’élimination et de manipulation Pas d'exigences particulières. sept. Titulaire DE L’Autorisation DE Mise SUR LE Marche Aspen Pharma Trading Limited trois mille seize Lake Drive, Citywest Business Campus, Dublin vingt-quatre Irlande huit. Numero D’Autorisation DE Mise SUR LE Marche trois cent vingt-deux mille deux cent quatre-vingt-quinze neuf: vingt-huit comprimés sous plaquette thermoformée (PVC/Alu). trois cent vingt-deux deux cent quatre-vingt-seize à cinq: trente comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium). trois cent vingt-deux mille deux cent quatre-vingt-dix-sept un: cent comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Alu). neuf. Date DE Premiere Autorisation/DE Renouvellement DE L’Autorisation [à compléter ultérieurement par le titulaire] dix. Date DE Mise A Jour DU Texte [à compléter ultérieurement par le titulaire] onze. Dosimetrie Sans objet. douze. Instructions Pour LA Preparation DES Radiopharmaceutiques Sans objet. Conditions DE Prescription ET DE Delivrance Liste I Notice patient ANSM - Mis à jour le: douze sur douze/deux mille vingt-quatre Dénomination du médicament Zyloric trois cents milligrammes, comprimé Allopurinol Encadré Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous. Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire. Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière. Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier ou infirmière. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique quatre. Que contient cette notice? un. Qu'est-ce que Zyloric trois cents milligrammes, comprimé et dans quels cas est-il utilisé? deux. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Zyloric trois cents milligrammes, comprimé? trois. Comment prendre Zyloric trois cents milligrammes, comprimé? quatre. Quels sont les effets indésirables éventuels? cinq. Comment conserver Zyloric trois cents milligrammes, comprimé? six. Contenu de l’emballage et autres informations.
Indications — à quoi sert ce médicament
Classe pharmacothérapeutique: Inhibiteur de la synthèse d'acide urique Les comprimés de Zyloric trois cents milligrammes, comprimé contiennent un principe actif appelé l’allopurinol. Il agit en ralentissant la vitesse de certaines réactions chimiques dans votre organisme afin de diminuer le taux d’acide urique dans le sang et les urines. Zyloric trois cents milligrammes, comprimé est utilisé pour réduire ou prévenir la formation de dépôts d’urate/d’acide urique lorsque votre organisme produit en trop grande quantité une substance appelée l’acide urique. Ces dépôts sont responsables de la goutte ou de certains types de calculs rénaux ou de certains autres types de problèmes rénaux.
À savoir avant de le prendre
Si votre médecin vous a informé d'une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.
Contre-indications
Ne prenez jamais Zyloric trois cents milligrammes, comprimé: en cas d'allergie connue à l'allopurinol ou à l'un des constituants du produit mentionnés dans la rubrique six. chez l'enfant de moins de six ans (contre-indication liée à la forme pharmaceutique). En cas de doute, il est indispensable de demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
Avertissements et précautions
Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier ou infirmière avant de prendre Zyloric trois cents milligrammes, comprimé si vous: avez des problèmes au niveau de votre foie ou de vos reins. souffrez de problèmes cardiaques ou d’une hypertension artérielle et si vous prenez des diurétiques et/ou un médicament appelé un IEC (inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine). souffrez actuellement d’une crise de goutte. êtes d’origine chinoise, ethnie Han, africaine ou indienne. avez des problèmes de thyroïde. Faites particulièrement attention avec Zyloric trois cents milligrammes, comprimé: Des éruptions cutanées ont été signalées chez des patients prenant de l’allopurinol. Fréquemment, l’éruption cutanée peut entraîner des ulcères au niveau de la bouche, de la gorge, du nez, des organes génitaux et une conjonctivite (yeux rouges et gonflés). Ces éruptions cutanées graves sont souvent précédées par des symptômes pseudo-grippaux, fièvre, maux de tête, courbatures (symptômes ressemblant à la grippe). L’éruption peut évoluer vers une apparition de vésicules sur tout le corps et une desquamation de la peau. Ces réactions cutanées graves peuvent être plus fréquentes chez les patients d'origine chinoise Han, thaïe ou coréenne. En outre, la présence d'une insuffisance rénale chronique peut augmenter le risque chez ces patients. En cas d’éruption cutanée ou de symptômes cutanés, arrêtez de prendre l’allopurinol et contactez immédiatement votre médecin. Si vous souffrez de calculs rénaux, leur taille peut diminuer et ils pourront passer dans les voies urinaires.
Enfants et adolescents
Enfants Sans objet.
Interactions avec d’autres médicaments
Autres médicaments et Zyloric trois cents milligrammes, comprimé Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre l’un des médicaments suivants: aspirine théophylline, utilisée pour des problèmes respiratoires médicaments utilisés pour des convulsions (épilepsie), phénytoïne vidarabine (anti-viral), utilisée pour traiter l’herpès ou la varicelle didanosine, utilisée pour traiter une infection par le VIH antibiotiques (ampicilline ou amoxicilline) médicaments utilisés pour traiter les cancers médicaments utilisés pour réduire la réponse immunologique (immunosuppresseurs, par exemple azathioprine ou mercaptopurine) La co-administration d’allopurinol et de six-mercaptopurine ou d’azathioprine doit être évitée. En cas de co-administration de six-mercaptopurine ou d’azathioprine avec Zyloric, la dose de six-mercaptopurine ou d’azathioprine doit être réduite, car l’activité de ces médicaments sera prolongée. Cela pourrait augmenter le risque d’affections graves du sang. Dans ce cas, votre médecin surveillera étroitement votre numération sanguine pendant le traitement. Consultez immédiatement un médecin si vous remarquez des ecchymoses (bleus), des saignements, une fièvre ou des maux de gorge inexpliqués. médicaments utilisés pour traiter le diabète médicaments pour les problèmes cardiaques ou l’hypertension artérielle comme des IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine) ou des diurétiques (pour éliminer l’eau) médicaments utilisés pour fluidifier le sang (anticoagulants), comme la warfarine tout autre médicament utilisé pour traiter la goutte. La prise concomitante d'hydroxyde d'aluminium peut diminuer l'effet de l'allopurinol. La prise de ces deux médicaments doit être espacée d'au moins trois heures. Lors d'administration concomitante d'allopurinol et de cytostatiques (par exemple cyclophosphamide, doxorubicine, bléomycine, procarbazine, halogénures d'alkyle), des anomalies sanguines peuvent survenir plus fréquemment que lorsque ces substances actives sont administrées seules. Il convient donc de surveiller régulièrement la numération sanguine. Veuillez avertir votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez, avez récemment pris tout autre médicament, notamment des médicaments obtenus sans ordonnance, y compris des médicaments à base de plantes. Zyloric trois cents milligrammes, comprimé avec des aliments et boissons Sans objet.
Grossesse, allaitement et fertilité
Grossesse et allaitement Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament. L'utilisation de ce médicament est déconseillée, sauf avis contraire de votre médecin, pendant la grossesse. L'allopurinol est excrété dans le lait maternel humain. L'allopurinol est déconseillé pendant l'allaitement. Sportifs Sans objet.
Conduite et utilisation de machines
Conduite de véhicules et utilisation de machines Dans de rares cas, la prise de ce médicament peut entraîner des étourdissements, des vertiges, ou des problèmes de coordination. Si c’est le cas, ne conduisez pas ou n’utilisez pas d’outils ou de machines. Zyloric trois cents milligrammes, comprimé contient du lactose. Si votre médecin vous a informé d’une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.
Comment le prendre
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin en cas de doute. Les comprimés doivent être avalés entiers avec un grand verre d’eau après les repas.
Posologie
La posologie recommandée est fonction des résultats du taux sanguin en acide urique. Les posologies recommandées sont comprises entre cent et neuf cents milligrammes par jour. Vous commencerez généralement avec une faible dose, qui sera augmentée, le cas échéant. Si vous êtes âgé ou si votre fonction hépatique ou rénale est réduite, votre médecin pourra vous prescrire une dose plus faible ou vous demander d’espacer les prises du médicament. Si vous êtes traité par dialyse deux ou trois fois par semaine, votre médecin pourra vous prescrire une dose de trois cents ou quatre cents milligrammes qui devra être prise immédiatement après votre dialyse. Votre médecin débutera généralement le traitement par une faible dose d’allopurinol (par exemple cent milligrammes par jour), afin de réduire le risque d’effets indésirables possibles. Si nécessaire, votre dose sera par la suite augmentée. Utilisation chez les enfants (âgés de moins de quinze ans) Les posologies habituelles sont comprises entre cent à quatre cents milligrammes par jour. Mode et voie d'administration Voie orale. Les comprimés sont à avaler tels quels avec un grand verre d'eau, après le repas. Durée du traitement Dans tous les cas, se conformer strictement à l'ordonnance de votre médecin.
Surdosage
Si vous avez pris plus de Zyloric trois cents milligrammes, comprimé que vous n'auriez dû Prévenez immédiatement votre médecin ou rendez-vous aussitôt à l’hôpital. Emportez avec vous la boîte du médicament. Les signes d’un surdosage peuvent inclure nausées, vomissements, diarrhée et vertiges.
Oubli d’une dose
Si vous oubliez de prendre Zyloric trois cents milligrammes, comprimé Prenez-la dès que vous vous en souvenez. Cependant, si c’est presque le moment de prendre la dose suivante, sautez la dose oubliée. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.
Arrêt du traitement
Si vous arrêtez de prendre Zyloric trois cents milligrammes, comprimé N’arrêtez pas de prendre Zyloric trois cents milligrammes, comprimé sans en avoir parlé avec votre médecin. Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.
Effets indésirables
Comme tous les médicaments, Zyloric trois cents milligrammes, comprimé est susceptible d'entrainer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Si vous présentez l’un des effets suivants, il est impératif que vous arrêtiez immédiatement le traitement par l’allopurinol et d’avertir votre médecin spécialiste ou de vous rendre aussitôt à l’hôpital: Hypersensibilité Les signes peuvent être: Peu fréquents (peuvent atteindre moins de un personne sur cent): Desquamation de la peau, furoncles ou ulcères au niveau des lèvres ou de la bouche. Très rarement, ces signes peuvent inclure une respiration sifflante d’apparition soudaine, des palpitations ou une compression thoracique et un collapsus. Rares (peuvent atteindre moins de un personne sur mille): Fièvre et frissons, maux de tête, douleurs musculaires (symptômes pseudo-grippaux) et sensation générale de malaise. Réactions d’hypersensibilité graves avec fièvre, éruption cutanée, douleurs articulaires et résultats anormaux aux analyses de sang et aux tests de la fonction hépatique (pouvant signifier un trouble avec hypersensibilité muti-organique). Tout changement au niveau de la peau, par exemple ulcères de la bouche, de la gorge, du nez, des parties génitales, conjonctivite (yeux rouges et gonflés), cloques généralisées ou peau qui pèle. Saignements au niveau des lèvres, des yeux, de la bouche, du nez ou des organes génitaux. Très rares (peuvent atteindre un personne sur dix mille): Un choc anaphylactique a été signalé, principalement chez des patients qui avaient présenté une réaction allergique lors d’une précédente prise d’allopurinol. Réaction allergique grave provoquant un gonflement du visage ou de la gorge Réaction allergique grave pouvant engager le pronostic vital Si vous ressentez l’un des effets indésirables suivants qui peuvent aussi apparaître avec ce médicament, parlez-en à votre médecin: Fréquents (peuvent atteindre moins de un personne sur dix): Eruption cutanée ( voir la rubrique « Mises en garde spéciales » ). Il est impératif d’arrêter immédiatement votre traitement par allopurinol et de consulter rapidement votre médecin. Augmentation du taux sanguin de thyréostimuline (TSH). Peu fréquents (peuvent atteindre moins de un personne sur cent): Douleur de l'estomac, nausée (mal au cœur), diarrhée, vomissement. Ces troubles peuvent être évités en prenant le médicament après le repas. Anomalies au niveau des résultats des tests de la fonction du foie, problèmes hépatiques tels qu’une inflammation du foie (hépatite). Très rares (peuvent atteindre moins de un personne sur dix mille): Occasionnellement, Allopurinol comprimés peut affecter votre sang; cela peut se manifester par des hématomes survenant plus facilement que d'ordinaire, ou vous pourriez développer un mal de gorge ou manifester d'autres signes d'une infection. Ces effets surviennent généralement chez des patients qui présentent des troubles du foie ou des reins. Contactez votre médecin le plus tôt possible. Fièvre (température élevée). Présence de sang dans les urines (hématurie). Taux élevés de cholestérol dans le sang (hyperlipidémie). Sentiment général de malaise ou de faiblesse. Maux de tête. Faiblesse, engourdissements, déséquilibre en position debout, sentiment d’incapacité à bouger les muscles (paralysie) ou perte de connaissance. Manque de coordination des mouvements volontaires musculaires (ataxie). Sensation de fourmillements, de picotements, de piqûres ou de brûlures au niveau de la peau (paresthésie). Somnolence ou troubles de la vue. Vertiges. Douleurs dans la poitrine (angine de poitrine), hypertension artérielle ou pouls faible. Stérilité masculine ou troubles de l’érection. Augmentation du volume des seins chez les hommes ainsi que chez les femmes. Modification du comportement intestinal. Modification de la fonction gustative. Cataracte. Chute ou décoloration des cheveux. Dépression. Cancer du sang se manifestant notamment par une augmentation de la taille des ganglions. Accumulation de liquide aboutissant à un gonflement (œdème) en particulier au niveau des chevilles. Métabolisme du glucose anormal (diabète). Votre médecin désirera peut-être doser le taux de sucre dans votre sang si cela arrive. Indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles): Méningite aseptique (inflammation des membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière): les symptômes comprennent une raideur du cou, des maux de tête, des nausées, une fièvre ou une altération de la conscience. Consulter immédiatement un médecin en cas d’apparition de ces symptômes. Éruption cutanée lichénoïde (éruption cutanée de couleur rouge-violette avec démangeaisons et/ou lignes filiformes de couleur blanche-grise sur les muqueuses) Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance Site internet: https://signalement.social-sante.gouv.fr. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
Conservation
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants. Ne pas utiliser Zyloric trois cents milligrammes, comprimé après la date de péremption indiquée sur la boîte après « EXP ». La date de péremption fait référence au dernier jour du mois. Ce médicament doit être conservé à une température inférieure à vingt-cinq degrés Celsius et à l'abri de l'humidité. Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien ce qu'il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures contribueront à protéger l'environnement.